de BARAUDIN

Blason de la famille Baraudin
D'azur à deux bandes d'or accompagnées de trois étoiles de même, posées en pal.
(Parfois, les trois étoiles sont rangées en barre).
(Histoire généalogique de la noblesse de Touraine)

Famille piémontaise, originaire de la région d'Yvrée. (Nom d'origine : BARAUDINI).
Elle reçut des lettres d'anoblissement, du 17 octobre 1512, du duc de Savoie, Charles III, après son installation en France.
Elle fut naturalisé et confirmée noble par François Ier, en 1543, et se fixa par la suite dans la Touraine.

- de BARAUDIN Jean Honorat, chevalier, seigneur de Launay.
Il fut conseiller du roi, commissaire ordinaire des guerres en la généralité de Tours, et chevalier de Saint-Louis. (abbé Pierre Bureau).
Il épousa Anne Marie Jacqueline de Riencourt, et eurent pour enfant, au moins :

- de BARAUDIN Didier François Honorat, écuyer, marquis de Baraudin, qui acheta en 1737, de Robert Guillaume et de Marie Dumas, sa femme, les terre et château du Maine Giraud (Champagne de Blanzac, devenu Champagne-Vigny). (Jean-Paul Gaillard).
Il était fils de Jean Honorat, seigneur de Launay, conseiller du roi, commissaire ordinaire des guerres en la généralité de Tours, chevalier de Saint-Louis; et de Jacqueline de Riencourt.
Il entra dans la marine royale et fut promu enseigne de vaisseau en 1754.
Il participa à la guerres d'Indépendance des Etats-Unis.
En 1770, il était dit demeurant en sa demeure du Maine Giraud. (Jean-Paul Gaillard).
Le 10 décembre 1771, il acheta de la famille Fé, le logis de la Rambaudrie (Malaville). (Jean-Paul Gaillard).
En 1777, il était aux commandes du navire "Le Réfléchi", armé de 64 canons, au sein de la flotte française.
Il reçut un brevet de capitaine de vaisseau en 1784, puis fut promu chef d'escadre des armées navales du roi.
A la Révolution, il fut détenu quelques temps, et se retira sur ses terres du Maine Giraud, où il promis à la municipalité de Champagne de Blanzac, par lettre du 2 avril 1792, de lui adresser régulièrement des certificats de résidence. Il ne tint cependant pas ces promesses, et le 17 septembre 1793, le directoire du département de la Charente ordonna la séquestre, la vente de ses biens et l'inscription de son nom sur la liste des émigrés.
Il fut plus tard rayé de cette liste, suite à un arrêté du comité de législation de la Convention, du 6 Floréal An III.
Il avait épousé le 4 novembre 1754 à Rochefort, Jeanne Perrotte de Nogerée, fille d'Alain, chevalier, seigneur de la Filière, capitaine des vaisseaux du roi, chevalier de Saint-Louis; et de Marie Françoise Charlotte de Clairambault. (Elle était née le 25 mai 1736 et fut baptisée le le lendemain, à Rochefort sur Mer (Charente-Maritime). (abbé Pierre Bureau).
Didier se retira à Loches pour ses affaires. Il avait promi par lettre, le 2 avril 1792, à l'administration municipale de Champagne de Blanzac (maintenant Champagne de Vigny), de lui adresser régulièrement les certificats de résidence prévus par la loi. Il ne tint pas sa promesse et le directoire du département de la Charente, le 17 septembre 1793, ordonna le sequestre et la vente de ses biens, ainsi que l'inscription sur la liste des émigrés.
Il fut plus tard, définitivement rayé de la liste, par arrêté du comité de législation de la Convention nationale du 6 Floréal an III. (abbé Pierre Bureau).
Il décéda le 29 Fructidor An V (15 septembre 1797), à Loches, ayant eut pour enfant :
  1) Jeanne Amélie, née vers 1747.
Elle épousa Léon Pierre de Vigny, et lui donna entre autres enfants : Alfred de Vigny.
Elle décéda en 1837.

- de LHERMITE-SOULIERS : Histoire généalogique de la noblesse de Touraine.
- Jean-Paul GAILLARD : articles sur le Maine Giraud (Champagne-Vigny), et la Rambaudrie (Malaville), dans Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente - Editions Bruno Sépulchre.
- abbé Pierre BUREAU : Les émigrés charentais.
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