BERNARD de LUCHET

Blason de la famille Bernard de Luchet

D'or à trois huchets (ou cors de chasse) de gueules.
(Armorial général de J.B. RIETSTAP)


Cette famille eut un hôtel particulier à Cognac, rue Magdeleine, appelée de nos jours Hôtel BERNARD de JAVREZAC. "Il en reste quelques éléments du XVIème siècle, une haute tourelle d'escalier surmontée d'une sorte de guérite à coupole, une grosse gargouille représentant un aigle sur tête d'homme barbu." (Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente - Librairie Bruno Sépulchre).
Les BERNARD furent en possession de Javrezac depuis les environs de 1565-1570. Il est probable que ce fief était un démembrement de celui de la Magdeleine, même paroisse, et qu'ils l'avaient acquis de Bremond de Balanzac (qui le tenait de Jacques de La Madeleine, son aïeul).(P. LACROIX).
Ils furent aussi seigneur de Luchet, commune de Criteuil La Magdeleine.

I) BERNARD Jacques, sieur de la Grande Vigne, et de Javersat (alias Javersac, ou Javrezac).
Il fut maître des requêtes de la reine Jeanne de Navarre
Il décéda avant 1588.
De son union avec Judith Roux, il eut :

II) BERNARD Pierre, écuyer, seigneur de Javrezac, de Montsanson et des Vauzelles.
Le 11 juillet 1588, il fut pourvu de l'office de conseiller secrétaire auprès de la couronne de Navarre. Il prêta le serment pour cet office le 22 septembre 1588.
Il épousa le 26 janvier 1578 Jeanne Roux.
De cette union naquirent :
  1) Bertrand, né à Cognac vers 1607.
Il fut nommé avocat au parlement.
Vers 1626, il épousa Julienne Penot, fille d'un marchand.
Devenu écrivain, il fit paraître entre autres, en 1628, "un discours d'Aristarque à Néandre sur le jugement des esprits de ce temps et sur les fautes de Phillarque", en 1629, une ode sur la prise de La Rochelle (adressé à Louis XIII, un sonnet sur la naissance de Louis XIV (1638).
Vers 1635, il réussit après un long procès, à se faire pourvoir d'un office de conseiller et secrétaire du roi, au collège de Navarre.
Après le décès de sa femme, vers 1640, il se fixa à Paris, mais revint tout de même à Cognac en 1649-1651.
Il fut parrain au temple de Cognac, le 13 mai 1649, de Bertrand Isaac de Pontlevain, fils d'Isaac, chevalier, sieur de Saint-André.
Il décéda à Paris, avant 1669.
De son union avec Julienne Penot naquit :
  a) Pierre, baptisé le 10 avril 1627 à Saint-Léger de Cognac. Il eut pour parrain Pierre Penot, marchand, et pour marraine Marie Courillaud.
(Jules PELLISSON)
2) Gédéon, qui suit.
3) Jeanne, qui épousa le 25 juin 1620, (contrat du 28 juin, Merlin, notaire), Pierre Laisné, écuyer, seigneur de la Barde, procureur au présidial et juge sénéchal de Jarnac, fils de Léonard, écuyer, seigneur de Lajasson, et de Philippe de Marcillac.
4) N., qui épousa François de La Font, écuyer, seigneur de la Gibauderie.

III) BERNARD Gédéon, écuyer, seigneur de Javrezac, de Montsanson et des Vauzelles.
Il épousa le 12 mai 1630, Suzanne de La Garde, fille de feu Izaac, écuyer, sieur de Nanteuil (Sers), et de feue Suzanne Guiton. Son père lui constitua une dot de 10000 livres tournois, pour tout droit paternel et maternel.
De cette union naquit :
  1) Gédéon, qui suit.
2) peut-être Marie, qui épousa Isaac Pontlevain, seigneur de Saint-André, Boisroche et autres places.
Ils eurent pour enfant Bertrand Isaac, qui fut baptisé à Cognac le 13 mai 1649. Il eut pour parrain Bertrand BERNARD, et pour marraine Suzanne de Pontlevain.

IV) BERNARD Gédéon, né le 31 décembre 1646. Il fut baptisé le 21 février 1647, seigneur de Javrezac et de Montsanson.
Blason de Gédéon BERNARD, enregistré à l'armorial général de France,
généralité de La Rochelle. (dressé en vertu de l'édit de 1696 par Charles d' HOZIER).
De gueules au lion d'or, à la bande d'azur brochant sur le tout.
Blason de Gédéon Bernard
Il épousa en premières noces, par contrat passé au bourg de Mortagne, devant Moreau, notaire royal, le 3 octobre 1669 (mariage célébré le Ier juillet 1670), Marie Rodier, fille de Daniel, et de Judith d'Orgis.
Ils eurent pour enfants :
  1) Jacques, écuyer, seigneur des Rivières, Besne et des Salles de Rioux. Il fut capitaine au régiment de Beauvaisis.
Il demeurait paroisse de Saint-Surin, et assista au second mariage de son frère Daniel.
Il épousa Marie Jollit, par procuration du 12 mars 1734 (Jousset, notaire à Saint-Surin).
2) Daniel, qui suit.
3) Jeanne, né le 31 mars 1650.
Veuf et demeurant alors à la Richarderie (Saint-Surin d'Uzet - Charente-Maritime), il épousa en secondes noces (contrat du 21 mai 1678 passé au logis du Breuil - Petit, notaire royal), Anne de La Porte aux Loups (alias Suzanne, fille de Jean, chevalier, seigneur de Lignière, du Breuil, et d'Authon; et de Julie de Béchet).
Protestant, il abjura devant l'évêque de Saintes, Guillaume, dans la chapelle du palais épiscopal.
Le 9 janvier 1684, il fit l'acquisition de la moitié de la métairie dite de "la Champaigne", située en la seigneurie et paroisse de Saint-Surin d'Uzet, de Pierre et autre Pierre Collet, marchands demeurant au faubourg de Saint-Eutrope de Saintes. (Brevon, notaire royal à Saintes).
Il fut maintenu dans sa noblesse le 26 décembre 1698, par Begon, intendant de la généralité de La Rochelle.
Il reçu ordre, le 2 avril 1704, par le maréchal de Chamilly, gouverneur de Strasbourg, ainsi que toute la noblesse de Saintonge, de se rendre en cas d'alarme à Saujon.
De cette union naquit peut-être :
  4) peut-être Joseph, qui fut peut-être l'auteur de la branche de Javrezac. (Jules PELLISSON).

V) BERNARD Daniel, écuyer, seigneur du Moulin.
Il épousa en premières noces le 7 février 1711 (Bruneteau et Rullier, notaires en Angoumois), Catherine Rondailh, veuve de Jean de La Barrière, seigneur de Luchet (Criteuil La Magdeleine). Par ce mariage, elle lui apporta cette terre. Elle décède peu après.
Veuf, il épousa en secondes noces, par contrat passé le 12 juin 1717 (Bruneteau, notaire royal), Marie Villain, fille de Jean et de Marie Nicollas. (Ces derniers demeuraient paroisse Saint-André à Angoulême).
Il eut un procès contre le sieur de la Motte-Criteuil, qui l'accusait de ne pas détenir la noblesse. Le 29 avril 1739, un jugement fut rendu par les maréchaux de France, en sa faveur, et le sieur de la Motte-Criteuil fut condamné à 6 mois de prison, et à la fin de sa peine de présenter des excuses à Daniel.
Daniel eut pour enfants :
  1) Charles, qui fut lieutenant au régiment de La Rochefoucauld-Cavalerie.
Il épousa par contrat passé le 18 mai 1749, en la cour du sénéchal de Bigorre, Charlotte de Durfort, fille de feu Louis, seigneur d'Astugue, et de Marie d'Angosse.
(Sa mère avait donné sa procuration pour consentir à son mariage, à Joseph Gratien de Thoron, conseiller et procureur du roi en la sénéchaussée de Bigorre - acte passé au logis de Luchet, devant Joubert et Roy, notaires royaux en Angoumois).
De cette union naquit :
  a) Judith Eléonore, née et baptisée dans l'église cathédrale de Tarbes (Hautes-Pyrénées), le 13 janvier 1762.
Elle fit ses preuves de noblesse le 13 octobre 1773, pour être élevée à la maison royale de Saint-Cyr.
Elle en sortit le 31 décembre 1781.
2) Jacques, qui suit.
3) peut-être Jean, chevalier de Luchet, qui embrassa une carrière militaire.
Le 26 octobre 1746, il était dit commandant d'une compagnie de nouvelle levée dans le régiment de Beauvoisis, puis capitaine de grenadiers.
Il fut sergent major le 6 août 1758 du régiment d'infanterie de Beauvoisis. Le 12 juin 1759, il passa lieutenant colonel du régiment de Beauvoisis, puis le 4 août 1771, lieutenant-colonel du régiment provincial de La Rochelle.
Il eut le brevet de brigadier commandant du bataillon de garnison d'Aunis, le Ier mars 1780, puis le Ier janvier 1784, il reçu un brevet de maréchal de camp.
4) peut-être Marthe, qui épousa Pierre Chevraud, sieur de la Vallade (Sireuil). En 1762, ils demeuraient au logis de Gourson, paroisse de Saint-Eugène, près d'Archiac.
(Jean-Paul GAILLARD et Bruno SÉPULCHRE).

VI) BERNARD Jacques, chevalier, seigneur de Luchet.
Le 17 avril 1752, il rendit hommage de Luchet, à la comtesse de Plas de Lignières, pour une partie du fief de Luchet. Pour l'autre partie l'hommage est rendu le 22 février 1753, à Henriette de Guez, dame du Puy de Neuville. (Jérôme ROYER et Jean-Paul GAILLARD).
Il épousa en premières noces, au temple protestant de Cognac, le 12 avril 1768, Marie Françoise Pyniot de Girondain, fille de Charles Samuel et d'Annie Julie de Clervaux.
Ils eurent pour enfants :
  1) Charles Samuel Pierre Jacques, qui suit.
2) Marie Lucie, née le 28 mai 1771.
Elle épousa par contrat passé devant Gaboriau, notaire à Jarnac, le 29 janvier 1788, (autre date : le 7 mars 1791), Charles Bathélémy Le Coq de Boisbaudran, fils d'Etienne Jean Charles, et de Marguerite Templereau.
3) Marie Marthe, née le 10 août 1773.
Elle épousa à Angoulême, le 11 Vendémiaire An V (1797), devant Louis Félix, officier public, Charles Le Coq de Boisbaudran, lieutenant colonel en second du 3ème bataillon de la Charente, demeurant commune de Cognac, fils de feu Etienne Jean Charles, agriculteur, et de Marguerite Templereau.
En secondes noces, il épousa Jeanne de Clervaux.
En 1789, il se fit représenter à cause de son fief de Luchet, aux assemblées de la noblesse tenues à Angoulême du 16 mars au Ier avril. Il était alors dit veuf, et demeurant paroisse de Criteuil, âgé de 70 ans.
Jacques eut pour enfants de sa seconde union :
  4) Henriette Modeste Aimée, née le 16 janvier 1775.
Elle épousa Jean Pierre Nouel.
Etant veuve, elle fut désignée avec son fils Paul Emile, comme légataire universel avec sa sœur Marie Marthe, par testament de son frère François.
5) François, né le 28 janvier 1776, chevalier de Luchet.
Le 23 Floréal An V, étant qualifié d'agriculteur, il vendit à Jean Hérard, également agriculteur, "un corps de bâtiment composé d'une salle joignant le salon de la citoyenne BERNARD, femme Lecoq..." (Jérôme ROYER et Jean-Paul GAILLARD).
Il épousa en premières noces en 1818 à Vélines (Dordogne), Marie Elisabeth Belrieu, fille de Pierre et de Marie Méric.
Sa femme lui donna procuration, par brevet passé en l'étude de maître Jean-François André, notaire à Aigre, le 23 octobre 1828, pour la représenter dans le procès devant le tribunal civil de Bergerac, pour les biens de la succession de sa tante. Le 22 avril 1830, devant Jean Lespinasse, notaire à Bergerac, Marie Elisabeth partagea avec Madeleine Marguerite et Elisabeth Suzanne Méric, ainsi que Suzanne Méric, épouse d'Alexis Bernigaud de Grange, les biens de la succession de sa tante, Marie Méric, décédée à Bergerac le 18 juillet 1827, sans disposition.
François était dit demeurant au logis de Langlée, commune de Marcillac-Lanville, puis à Angoulême, comme propriétaire sans profession.
Il épousa en secondes noces Anne Laure Hopmann.
Il demeurait à Paris lorsqu'il fit son testament olographe le 3 juin 1852, au profit de ses deux sœurs Marie Marthe et Henriette Modeste Aimée.

VII) BERNARD de LUCHET Charles Samuel Pierre Jacques (Samuel), né le Ier avril 1769, au château de Luchet.
Il fut baptisé le 10 avril au temple protestant de Cognac.
En 1783, il fit ses preuves de noblesse pour être admis à l'école militaire.
Il partit pour les Antilles, et fit enregistrer le 7 janvier 1816, ses titres de noblesse à la Guadeloupe.
Charles épousa en premières noces Elisabeth Labat de Vivens. Il semble pas avoir eu de descendance de cette union.
Il épousa ensuite en secondes noces à Jarnac le 10 Nivôse An VIII, Jeanne Julie Marguerite Fé.
De cette union naquirent :
  1) François, né et décédé à Angoulême, en l'an X
Charles épousa en troisièmes noces le 18 décembre 1841 à Basse-Terre (Guadeloupe), Marie Alle.
Ils eurent pour enfants :
  2) Louise Elisabeth, née le 6 juin 1817, à Basse-Terre.
Elle épousa à Basse-Terre le 5 février 1838, Louis Etienne Alexis Ulric Dejean, fils de Joseph et de Justine Agathe Therville.
Elle décéda à Basse-Terre le Ier décembre 1865, ayant eu une descendance.
3) Luce Françoise Elvire, née le 16 novembre 1822 à Basse-Terre.
Elle épousa le 20 février 1843 à Basse-Terre, Georges Victor Alexis Ulric Dejean, fils de Joseph et de Justine Agathe Therville.
Luce Françoise Elvire décéda après 1868, ayant eu une descendance.
Marie Alle décéda le 6 juillet 1871. Charles était décédé depuis le 21 mai 1842, à Basse-Terre (Guadeloupe). Il décéda le 28 avril 1856 à Basse-Terre.

Branche de JAVREZAC :
- BERNARD de MONTANSON Joseph, écuyer, seigneur de Javrezac et de Montsanson. (Montsanson était un fief réparties sur les paroisses de Crouin, de Saint-Martin et de Genté). (P. LACROIX).
Il serait né à la Richarderie en 1684. (Jules PELLISSON).
Il fut capitaine au régiment de la Rimbaudière.
En octobre 1721, il obtint des lettres de grâce ou de rémission accordées par le Roi, pour les faits d'une altercation qui se termina par la mort du sieur de Boisramé, survenue 13 ans auparavant, en mars 1707, à quelques distances du Breuil, entre Saint-Cybardeaux et Cognac.
Il épousa à Saint-Même, le 20 juin 1717, Catherine Griffon de Terrefort.
Il décéda à Saint-Même le 5 février 1727.
De son union était né :

- BERNARD de JAVREZAC Alexandre, seigneur de Chavaigne.
Est- ce lui qui fut baptisé à Saint-Même (Charente-Maritime), le 23 août 1722 ?
Il épousa Catherine Griffon, de la paroisse de Saint-Même (Charente-Maritime). (Bernard BORDIER et Christian RIMBAUD).
Il décéda avant 1776, ayant eu pour enfant, au moins :

- BERNARD de JAVREZAC Alexandre, seigneur de Javrezac, vicomte de Montsanson.
Il demeurait à Courbillac. (Bernard BORDIER et Christian RIMBAUD).
Il épousa par contrat passé à Montigné, le 20 mai 1776, devant Briand et Joubert, notaires à Marcillac, Marie Rose de Barbezières, fille d'Etienne, et de Marie Anne Laisné de Francheville. La célébration religieuse eut lieu le 20 mai 1776 à Montigné. (Bernard BORDIER et Christian RIMBAUD).
Il était dit habitant à Houlette en 1784. (Jules PELLISSON).
Marie Rose décéda à Rouillac, le 21 septembre 1827.
Alexandre décéda le 30 Floreal an II, à Houlette.
De leur union étaient nés :
  1) Elisabeth, née le 20 juin 1779, et baptisée le 21. Elle eut pour parrain Denis Horric, et pour marraine Elisabeth Chevalier.
Elle fut inhumée le 10 octobre 1779 à Thors (Charente-Maritime). (Bernard BORDIER et Christian RIMBAUD).
1) Jean Alexandre, qui suit.
2) Pierre Philippe, né à Payrat (Houlette), le 27 septembre 1786, et baptisé le 29. Il eut pour parrain Pierre Philippe Legros, et pour marraine Jeanne BERNARD.
(Bernard BORDIER et Christian RIMBAUD).
3) Marie Rose, née à Payrat (Houlette), le 22 février 1790, et baptisée le 23. Elle eut pour parrain Jacques Petit, et pour marraine Jeanne Bernard.
Elle épousa le 23 février 1811, à Rouillac, Jean François de La Haye, dit Sublime, ingénieur géomètre de première classe de l'empereur Napoléon Ier, habitant Paris, fils de feu Claude, magistrat, et de Cécile Garnier. Furent présents à ce mariage, Jean DEMONSANSON de Fontaine, 32 ans, propriétaire à Bonneville, couisn d'elle; Alexandre BERNARD de MONSANSON, 26 ans, propriétaire à Rouillac, frère d'elle; Charles Boisdon, notaire à Rouillac, 43 ans. Elle signa Rosalie BERNARD de MONSANSON.
(Bernard BORDIER et Christian RIMBAUD).

- BERNARD de JAVREZAC Jean Alexandre, né à Payrat (Houlette), le 4 mars 1784. Il eut pour parrain Jean Viollet, et pour marraine Marie Martin, leurs domestiques.
Il exerçait au moment de son mariage le métier d'aubergiste.
Il épousa à Rouillac, le 20 Floréal An X, Marie Thérèse Raby, fille de Jacques, médecin à Rouillac, et de Suzanne Aubinaud. (Bernard BORDIER et Christian RIMBAUD).
(Elle épousa en secondes noces à Vaux-Rouillac, le 18 mars 1837, Charles Fairaud (alias Favraud). Elle décéda le 28 juin 1879).
Jean Alexandre décéda à Payrat le 9 mai 1833, ayant eu pour enfants :
  1) peut-être Rose Marie Thérèse, née à Rouillac le 11 juillet 1804.
Elle épousa à Rouillac le 3 septembre 1823, Jean Touzet.
Elle décéda à Vaux-Rouillac le 15 décembre 1879.
2) Marie, née à Rouillac, le 3 juin 1806.
3) Alexandrine, née à Rouillac le 2 août 1810.
Elle épousa à Burie, le 5 septembre 1843, Jean Poitevin.
Elle décéda à Angoulême, le 19 avril 1859.
4) Louis, né à Rouillac le 24 novembre 1811.
5) Marie Eléonore, née à Rouillac le 6 novembre 1814.
Elle décéda à Châteauneuf le 21 décembre 1894.
6) Marie, née à Rouillac le 14 novembre 1816.
Elle décéda à Rouillac le 7 novembre 1819.
7) Rose Marie Thérèse, dite Héloïse, née à Rouillac le 7 septembre 1824.
Elle épousa à Rouillac le 25 juillet 1855, Pierre François, dit Eugène Faure. Il décéda le 28 février 1893 à Jarnac.
Elle fut institutrice, et décéda à Saint-Macaire (Gironde), le 5 mai 1904.

Noms isolés :
- BERNARD de Montsanson Jean, épousa à Saintes, le 19 décembre 1768, Marie d'Aunis de Meursac, fille de Louis, écuyer, seigneur du Vignaud, et de Marie Berthommée Pissonet de Bellefonds.

- BERNARD de Montsanson Abraham, écuyer, seigneur de Javrezac.
Il acheta, par acte sous seing privé, le 13 novembre 1775, de François du Boullet, logis du Souterain (Courbillac), où il en fit ensuite sa demeure.
Il le revendit 2 avril 1780, à Antoine Sébillaud, marchand, demeurant à Luchac. (Jean-Paul GAILLARD et Bruno SÉPULCHRE).

- J. B. RIETSTAP : Armorial général.
- Charles d' HOZIER : Armorial général de France, généralité de La Rochelle.
- Victor BUJEAUD : Chronique protestante de l'Angoumois.
- Jean-Paul GAILLARD et Bruno SÉPULCHRE : articles sur la Vallade (Sireuil), et le Souterrain (Courbillac), dans Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente - Librairie Bruno Sépulchre.
- Jérôme ROYER et Jean-Paul GAILLARD : article sur Luchet (Criteuil La Magdeleine), dans Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente - Librairie Bruno Sépulchre.
- P. LACROIX : Chroniques de 'Angoumois occidental.
- Jules PELLISSON : Bulletin de la société des archives historiques de Saintonge et d'Aunis, année 1880.
- Gérard BACHELIER : Site Internet sur Mérignac.
- Bernard BORDIER et Christian RIMBAUD : Généalogie de la famille de BARBEZIERES, publiée dans le bulletin de l'Association Généalogique de la Charente "La recherche généalogique en Charente".
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