CAILLOU, aliàs CAILLOUX

blason de la famille Caillou
D'azur au coeur d'or soutenu d'un croissant d'argent.
(Blason des Caillou de Pressac et de Beaulieu).
(D'après le généalogie de Rocquart - Beauchet-Filleau)
Famille originaire des confins de l'Angoumois et du Poitou.

- CAILLOU Pierre, seigneur de Pressac.
Il épousa vers 1520, Isabelle de La Lande, fille de Jean, damoiseau, seigneur de Lavau (Généalogie de La Lande).

- CAILLOU Joseph, écuyer, seigneur de Pressac et du Mas-Marteau (Confolens).
Il est possible qu'il épousa Hilaire de Caingrelles, veuve de François Perry, seigneur de la Chauffie et de Mas-Marteau, d'où quelques contestations entre ces deux familles pour la terre de Mas-Marteau.
En 1577, il fut cité au rôle de convocation de la noblesse en la ville du Dorat : "Joseph CAILLOU, écuyer, seigneur de Pressac et de Mas-Marteau. Maître Pierre Fauconnier a remontré que depuis 3 mois, le sieur de la Chauffie (Perry), se serait par force et violence emparé du lieu dit de Masmarteau, qu'il tient encore". (Dr. de La PORTE).
A sa requête, le testament de François Perry fut vidimé à son original, en présence de Claude Perry, le 21 juillet 1582. (Dr. de La PORTE).

- CAILLOU Bertrand, sieur de Pressac et du Trouillaud, sieur de Masmarteau, conseiller au présidial d'Angoulême, épousa Marie Couvidat, fille de Denise Barbarin.
Il fit son testament le 12 novembre 1570.
Le manoir du Petit Pressac (Saint-Maurice des Lions), construit vers 1540, lui appartenait en 1570.
En 1597, il contribua à l'ornementation de l'église de Saint-Maxime de Confolens. (Pierre BOULANGER).
Il fut présent le 23 octobre 1599, pour un partage entre Jean CAILLOU, seigneur de Signac (Saint-Claud), et son frère Guichard CAILLOU, demeurant à Jallais. (Pierre BOULANGER).
Ils eurent pour enfants :
  1) François, qui suit.
2) Françoise, qui épousa en premières noces N., et en secondes noces Pierre Dubois, sieur du Chassin, paroisse de Saulgond.

- CAILLOU François, sieur de Trouillaud, paroisse de Saint-Maurice des Lions. Il avait la qualité d'écuyer, dans le contrat de mariage de ses filles.
Est-ce à son profit que par acte du Ier février 1576 fut rendu une sentence de la cour de la châtellenie de la Villatte, contre Joseph CAILLOU ? (Bibliothèque nationale d'Hozier, dossier CAILLOU).
Il avait épousé, par contrat du 28 février 1585, reçu Deffaux, Marie Guimard, fille de feu Millet, sieur de la Vigne, de Confolens, et de Catherine de Lajurissie. Elle se remaria avec Abraham Dupré, sieur des Bernardières.
François, eut de son mariage avec Marie Guimard :
  1) Françoise, qui épousa par contrat du 28 février 1607, reçu Jabaud, Léonard Plument, sieur de la Bertrandie, licencié ès-droits, demeurant alors à Saint-Junien, fils de feu Guillaume Plument, notaire, et de Catherine Thamoyneau. En 1613, il prenait la qualité d'écuyer, et était l'un des cent gentilshommes ordinaires de la maison du roi. Son domicile était alors dans le bourg d'Etagnac.
2) Jeanne, qui fut baptisée le 25 décembre 1586, et qui épousa Charles Bouthinon, gradué ès-droits, puis juge de Varaignes (Dordogne), fils d'Etienne, marchand du bourg de Varaignes, et de Catherine Rousseau. Le contrat de mariage fut passé à Confolens le 3 mars 1609, et reçu Babaud.
Jeanne mourut le 13 décembre 1614.

(*) - CAILLOU Jacquette. Elle épousa Jacques Barbarin, aux environs de 1580.
Ils eurent 5 enfants.

Généalogie non reliée aux précédents :
I) CAILLOU François, sieur du Breuil.
Il fut déclaré roturier par sentence de Barentin, du 3 septembre 1667.
Il eut pour fils :

II) CAILLOU Jean, sieur de la Caillerie.
Il fut comme son père condamné pour avoir pris des qualifications nobles, par M. de Maupéou, le 6 août 1698, à 3000 livres et deux sols pour livre d'amende.
Il vivait probablement à Lorigné (Deux-Sèvres), le 20 janvier 1678.
Il épousa Gabrielle de Pons. Celle-ci était dite décédée le 5 février 1709, à la date de leur fille Françoise.
Il fut inhumé à Lorigné le 29 octobre 1732, âgé de 77 ans, en présence de son fils Jean Joseph.
Ils avaient eu pour enfants :
  1) Claude, baptisé à Lorigné le 29 avril 1693.
2) Françoise, qui épousa Pierre de Vasselot, écuyer, seigneur du Querreau. A ce mariage assistait son frère Jean.
3) Jean, qui assista le 12 avril 1710 à la réhabilitation du mariage de Charles d'Anché avec Louise Chapelle. (A moins que ce ne fut son père ?).
Est-ce lui qui épousa en premières noces Françoise Dumas, et qui veuf, épousa en secondes noces à Lorigné (Deux-Sèvres), le 10 août 1713, Elisabeth Viroland, veuve de Jean Girard, écuyer, seigneur de Lois.
Ce mariage fut réhabilité le 22 octobre de la même année à cause de la dispense de parenté existant entre les conjoints.
4) Jean-Joseph, qui suit.

III) CAILLOU Jean Joseph, écuyer, seigneur de la Forgerie.
Il fut parraine à Lorigné le 2 novembre 1715.
Il assista à l'inhumation de son père à Lorigné, le 29 octobre 1732.
Lui même décéda âgé de 70 ans et fut inhumé à Lorigné le 12 août 1757.
Il avait épousé Marie Françoise Tribier, qui lui donna pour enfants :
  1) Jean, baptisé le 27 janvier 1736.
Il décéda sans doute jeune.
2) autre Jean, qui suit.

IV) CAILLOU Jean, écuyer, seigneur de la Forgerie.
Il fut baptisé le 12 janvier 1739.
Le 16 août 1757, il épousa Catherine Geneviève de Céris, fille de feu Louis André, écuyer, seigneur de Chenay, et de Catherine d'Anché.
De cette union naquirent :

  1) Jean François, qui fut baptisé le 14 janvier 1760, à Lorigné.
2) Jean, qui fut baptisé le 11 mai 1762, à Lorigné.
3) Gabriel, baptisé le 6 septembre 1776, à Lorigné.

L'un de ces trois enfants, fut sans doute celui désigné par le nom CAILLOUX LA FORGERIE, dont les biens étaient situés à Lorigné, fut porté sur la liste des émigrés le 8 Ventôse An II (26 février 1794).

De même, un de ces trois enfants eut un fils qui en 1860, fut promu colonel. Il fut orphelin dès 5 ou 6 ans, et avait gagné tous ses grades sur les champs de bataille.

Noms isolés :
- CAILLOU Bertrand, écuyer, sieur de Pressac.
Il épousa Jeanne Jousserand.

- CAILLOU Antoinette, qui fut marraine le 2 septembre 1612, à Mauprévoir (Vienne), d'Antoinette de Lespine.

- CAILLOU Jean, écuyer, seigneur de Sainte-Terre.
Il vendit avec sa femme Marie Vivant, et Jean Vivant, sieur de la Carlière, à Charles Prévost, écuyer, sieur de la Symonie, avocat en parlement, demeurant à Champagne-Mouton, un moulin et des terres, le 20 novembre 1655. (Janailhac, notaire).
Il n'eut qu'une fille :
  1) Marie, qui, le 29 novembre 1661, épousa Gabriel de Mascureau, écuyer, seigneur de Villais et de la Gaudinie, auquel elle porta la seigneurie de Sainte-Terre.

- CAILLOU Marie, fut vers la fin du XVIIIème siècle, l'épouse de Jean Poute, chevalier, seigneur de Saint-Sornin.

- CAILLOU Jean, seigneur de Beaulieu.
Il épousa Jeanne Boutaud, et eut pour fille :
  1) Catherine, qui épousa le 4 février 1660 (notaire de Pressac), François de Rocquart, écuyer.
Elle décéda avant le 26 août 1711.

- CAILLOU N., pasteur du Désert en Poitou.
Il fut arrêté en 1713 (N. de Richemond).

- abbé Joseph Nadaud : Nobiliaire du diocèse et de la généralité de Limoges.
- Beauchet-Filleau : Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou.

- (*)
Précisions généalogiques envoyées par M. Roger LABITOTIERE.
- Pierre BOULANGER : Chroniques confolentaises (1579-1766).
- Dr de La PORTE : Les gens de qualité en Basse-Marche.
- Je remercie tout particulièrement Martin PINOT pour l'envoi de son dossier sur le Mas Marteau (Confolens).
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