GARNIER

Blason de la famille Garnier
Gironné d'or et de gueules de 8 pièces.
(Branche de la Boissière)

Famille noble et très ancienne originaire du Poitou, où elle s'est divisée en plusieurs branches.
Filiation suivie :
I) GARNIER Pierre, écuyer, seigneur de Villedon, la Coindrie et la Coudre.
Il fut maire de Poitiers 14 fois de 1230 à 1239, 1243 à 1444, 1247 à 1248, 1257 à 1258, 1260 à 1261.
Au mois de juin 1230, il rédigea de concert avec les bourgeois de la commune, avec l'évêque et les abbayes, un règlement général de tous les moulins de la ville.
Il fit construire la même année, de nouveaux jeux de paume, et possédait en 1232 des jardins dans la censive de l'abbaye de Sainte-Croix, au Pré l'Abbesse. Il possédait également des vignes situées devant l'Aumônerie de la Tranchée.
D'une alliance inconnue, il eut semble-t-il pour fils :

II) GARNIER Pierre, écuyer, seigneur de Villedon, la Coindrie et la Coudre.
Il fut élu maire de Poitiers en 1264 et l'était encore en 1267, 1271, 1275, 1280 et 1283.
Il assista avec son prédécesseur Guillaume Barbier aux assises tenues au mois de juillet 1265, par le sénéchal de Poitou, dans lesquelles ce magistrat rendit une ordonnance relative à un litige pendant, entre le comte et le chapitre de Saint-Hilaire.
Avec les échevins et le prévôt de Poitiers, il rédigea une ordonnance sur la police des taverniers, qu'il rendit exécutoire le Ier juillet 1272. Le même jour, il publia également une ordonnance sur les regrattiers, et le 30 août parurent de nouveaux statuts sur les cordonniers.
Pierre possédait des maisons situés sans la prévôté de Poitiers, et fut en 1286 l'un des exécuteurs testamentaires de Girard de Reims.
Ce fut lui, ou peut-être son père, qui d'après Thibaudeau, fonda une chapelle dans l'église de Sainte-Radegonde de Poitiers.
D'une alliance inconnue, il eut pour enfants :
  1) Aimery, qui suit.
2) Jean.
3) Hilaire.

III) GARNIER Aimery, écuyer, seigneur de Villedon, la Coindrie et la Coudre.
Il rendit plusieurs fois aveu de la terre de la Coindrie au château d'Argenton, appartenant au duc d'Uzès.
En 1286, il fit l'acquisition d'un moulin à eau sur la rivière de Dollan en la paroisse de Saint-Aubin du Plain (Deux-Sèvres), par acte passé par Jean Doyen, notaire à Bressuire.
Il semble qu'il eut pour enfants :

IV) GARNIER Guillaume, écuyer, seigneur de Villedon, la Coindrie et la Coudre.
En 1321, il fit hommage pour le fief de Villedon au château de Lezay (Deux-Sèvres).
D'une alliance inconnue, il eut pour enfants :
  1) Jean, qui poursuivit la descendance de la branche principale, dans les Deux-Sèvres.
2) Louis, qui suit. (tige de la branche de la Boissière).

V) GARNIER Louis, écuyer, seigneur de Villedon et Butré (Lezay - Deux-Sèvres).
Il épousa en premières noces Jeanne Pontenier, veuve de Pierre Bruleau.
De cette union naquirent :
  1) Etienne, qui passa comme archer, la revue du 30 novembre 1474.
2) Catherine, qui épousa Bertrand Laidet, lieutenant au siège de Niort.
Louis épousa en secondes noces Catherine Robin Le Sénéchal.
Elle en était veuve le 11 juillet 1421, d'après un dénombrement qu'elle rendit à cette date à Jacques de Beaumont, chevalier, seigneur de Bressuire, la Mothe Saint-Héray, etc., à cause du château de ce dernier lieu, des fiefs et seigneuries du Couldré, paroisse de Clussais (Deux-Sèvres), contenant de 60 à 80 septerées de terre ou environ, mesure de Lezay (Archives de la Coussière).
De cette seconde union naquit :
  3) Louis, qui suit.

VI) GARNIER Louis, écuyer, seigneur de Villedon, Butré.
Il arrenta quelques pièces de terre à Louis Bellin, de Lezay, en 1465.
Le 20 mars 1476, il succéda comme échevin à Jean Boislève, fut maire de Poitiers en 1479, et ambassadeur près du roi d'Angleterre.
Il fut également maître des requêtes du roi Louis XI, qui apprécia son habileté et sa fidélité.
D'une alliance inconnue, il eut pour enfants :
  1) Hilaire, qui suit.
2) Jean, qui fut chanoine de Sainte-Radegonde de Poitiers.
Il fut cité dans le testament de leur neveu Guillaume, écuyer, seigneur des Loges, qui était aussi chanoine de Sainte-Radegonde.
3) Olivier, qui fut comme son frère chanoine de Sainte-Radegonde, et également cité dans le testament de Guillaume.

VII) GARNIER Hilaire, écuyer, seigneur de Butré, Lezay, Villedon.
Il était encore vivant à la date du 11 octobre 1519, époque où avec son épouse, Marie de Troussange, fille de Charles, écuyer, seigneur de la Voulte et de Limor, se firent une donation mutuelle dans laquelle ils demandèrent à être enterrés dans l'église de Lezay, en la sépulture de leurs parents. Cet acte fut passé à Butré en la cour de Lezay, par A. Vincent, notaire à Rom (Deux-Sèvres).
Le 14 décembre 1524, Charles de Troussange, écuyer, seigneur de la Voulte et de la Haute Maison de Limor, y demeurant, paroisse de Clussais (Deux-Sèvres), fit une donation en raison des services rendus par Hilaire GARNIER et Marie de Troussange, sa femme, à René et Guillaume GARNIER, leurs enfants, de tous ses biens (dont il garda cependant l'usufruit sa vie durant), avec la tierce partie de son domaine, sous la réserve de ladite Marie de Troussange, sa fille et leur mère. Cet acte fut passé à Limor par Meschin, alias Neschin, notaire à Lezay, et Y. Bernard, notaire en la cour de l'archiprêtré de Chaunay.
Hilaire décéda avant le 25 mai 1546, date où sa veuve était remariée avec Jacques de Frondeboeuf, écuyer. Le partage de ses biens entre ses enfants eut lieu à cette même date.
De l'union d'Hilaire et de Marie naquirent :
  1) Olivier, écuyer, seigneur de Butré.
Il rendit aveu de ses terres de Butré, paroisse de Lezay (Deux-Sèvres), le 2 juillet 1541.
Il décéda avant le 25 mai 1546.
2) René, qui suit.
3) Guillaume, qui suivra.
4) Guillaume, écuyer, seigneur des Loges (Saint-Vincent la Châtre - Deux-Sèvres), qui fut chanoine de Sainte-Radegonde de Poitiers.
Il fit son testament le 25 septembre 1588, par lequel il choisit sa sépulture en l'église de Sainte-Radegonde, en la place de feu messires Jean et Olivier GARNIER, ses oncles, chanoines de ladite église.
Il fit héritiers ses neveux Jacques et Médard GARNIER, enfants de son frère. Ledit Jacques, fils de feu René, écuyer, seigneur de la Voulte et Limor et d'Anne de La Barre, (celle-ci vivante), et ledit Médard, fils et héritier de feu Guillaume, écuyer, et de Madeleine de Mallevault.
Il donna à sa nièce Renée GARNIER, fille de feu René, son frère aîné et de la dite de La Barre, 1000 livres pour aider à la marier, pourvu qu'elle renonce à ladite succession, au profit de Jacques son frère, écuyer, seigneur de la Voulte, son neveu à lui.
Il légua aussi à Marguerite GARNIER, aussi sa nièce, veuve de feu Nicolas Dupuy, écuyer, seigneur de la Badonnière, 200 écus sols, et laissa à son neveu Jacques GARNIER, sa métairie de Limor, celle des Loges, et le quart de celle de la Pommeraye, paroisse de Clussais.
Audit Médard, son neveu, il laissa la seigneurie du Couldré, paroisse de Clussais, la métairie des Marchollières, paroisse d'Aigonnay, et Prailles (Deux-Sèvres), puis celle de la Roche de Chenay (Deux-Sèvres).
Il parla des succession de sa mère Marie de Troussange, de celle de feu Olivier GARNIER, écuyer, chanoine de Sainte-Radegonde, son oncle paternel, et nomma ses exécuteurs testamentaires lesdits Médard GARNIER, écuyer, et Guillaume Guyhet, chanoine de Sainte-Radegonde. Cet acte fut passé par Barthélémy Juteau et Philibert de La Fuye, notaires à Poitiers. (Carrés d'Hozier).

VIII) GARNIER René, écuyer, seigneur de la Voulte, Butré, etc.
Il rendit hommage à Civray (Vienne) pour son hébergement de la Voulte, de Mairé et d'Aulneau, paroisse de Mairé-l'Evescault (Deux-Sèvres), le 23 février 1547.
Il fut cité dans la donation de son aïeul maternel Charles de Troussange.
Le 3 août 1554, il transigea par acte passé par Jean Nourry et Jean Boucard, notaires à Melle, avec Guillaume et autre Guillaume, ses frères, au sujet de la succession de leurs père et mère, dans celle de feu Charles de Troussange, écuyer, seigneur de la Voulte, et dans celle de feu Olivier GARNIER, leur oncle paternel, seigneur de Butré, qui leur avait laissé plusieurs beaux domaines tant nobles que roturiers, situé en pays de Poitou.
René, comme aîné et principal héritier, eut pour son droit d'aînesse l'hôtel et la seigneurie de Butré (Carrés d'Hozier) et Archives de la Vienne).
René épousa en premières noces Jeanne d'Estampes, et en eut pour enfant :
  1) Gilles, qui suit.
En secondes noces, il épousa Anne de La Barre.
Il décéda avant le 25 septembre 1588, ayant eu pour enfants de cette seconde union :
  2) Jeanne, qui épousa le 2 janvier 1584 (Motheau et Blanchard, notaires à Lezay), Louis Rabault, écuyer, seigneur de la Gaucherie. (Nouveau d'Hozier).
3) Jacques, écuyer, seigneur de la Voulte.
Il fut donataire de son oncle Guillaume.
Il épousa Marie Gaschet.
Ils étaient décédés avant le 8 janvier 1624, date du partage de leurs successions entre leurs filles aînées, Marie et Jeanne.
De cette union étaient nés, entre autres enfants :
  a) Marie, qui fut baptisée au Temple de Chef-Boutonne, le 29 août 1593.
Elle épousa le 12 février 1613, René d'Aitz, écuyer, seigneur de Gaultret.
b) Jeanne, qui épousa avant le 8 janvier 1624, Pierre de Puyguyon, écuyer, seigneur de la Voulte et de la Coudre.
c) Suzanne, qui fut baptisée au Temple de Chef-Boutonne, le 14 juin 1598, étant alors âgé de 15 mois.
d) Luc, qui fut baptisé le même jour que sa soeur, et au même temple.
4) Renée, qui reçut 1000 livres de son oncle Guillaume.
5) Marguerite, qui à la date du 25 septembre 1588, était veuve de Nicolas Dupuy, écuyer, seigneur de la Badonnière.

IX) GARNIER de La ROCHE-SÉCHAUD Gilles, écuyer, seigneur de la Garnerie, de la Roche-Séchaud (Vieux-Cérier), et de la Courrière.
Le 8 janvier 1563, il épousa à Champagne-Mouton, (Vadier et de Goret, notaires de la baronnie de Champagne-Mouton), Jeanne de Goret, fille de François et de Jeanne Rousset. (M. Rempnoulx du Vignaud la dit fille de Mathurin, seigneur de Fontclairet, et de Pernelle Berthelot)
De cette union naquirent au moins :
  1) Joseph, qui suit.
2) Marie, baptisée le 21 mai 1570 au Temple de Verteuil, dame de la Courrière.
Vers 1590, elle épousa Pierre Dumas, qui devint sieur de la Courrière du chef de sa femme.
3) Anne, qui épousa en 1583, Jacques Dumas, sieur de la Combe, frère de Pierre, époux de Marie.
4) peut-être Jacques, écuyer, seigneur du Vergier, qui épousa Marthe Lestreux. En mai 1609, alors veuve et tutrice de ses enfants, elle fit dresser un inventaire contre Joseph GARNIER, son beau-frère (Archives de la Vienne).
Ils eurent pour enfants, au moins :
  a) Pierre, écuyer, seigneur du Vergier.
Il fut juge sénéchal de la baronnie de Chef-Boutonne, et épousa Marie Lestreux.
Ils eurent pour fils :
  a1) Jean, qui fut baptisé le 4 mai 1636, au Temple de Chef-Boutonne.
Il semble qu'il décéda jeune. (Registres Protestants)
Ses héritiers possédèrent le Bois de la Mothe, comme il apparaît dans l'aveu de Champagne-Mouton, rendu le 30 septembre 1668, par François de Roye de La Rochefoucauld, baron de Chef-Boutonne. (Archives Nationales).

X) GARNIER de La ROCHE-SÉCHAUD Joseph, écuyer, seigneur de la Roche-Séchaud et de la Boissière (Champagne-Mouton).
Il épousa le 7 juin 1604 à Civray (Vienne), (Guény, notaire à Civray - Vienne), Suzanne de Nouzières de la Boissière, fille de Jacques, écuyer, seigneur de la Boissière, et de feu Françoise Landry.
Ce mariage lui apporta la seigneurie de la Boissière, dont il rendit foi et hommage le 8 août 1633, au baron de Champagne-Mouton, et aveu et dénombrement le 28 janvier 1635, tant en son nom que comme maître des droits de sa femme.
Il décéda avant le 23 août 1649 (Archives de la Vienne), ayant eu pour enfants :
  1) Jacques, qui suit.
2) Joseph, écuyer, seigneur du Mas de la Roche.
Il décéda avant le 22 août 1650.
3) Pierre, écuyer, seigneur de Champvallier (Vieux-Cérier), de la Roche-Séchaud et de Fontanon (Champagne-Mouton).
Le 28 août 1639, il épousa Louise Prévost, dame de Champvallier, et fille de Françoise, seigneur de Champvallier, et de Marthe Goret.
Il rendit hommage de Champvallier à la baronnie de Champagne-Mouton, le 15 avril 1658.
De son union naquirent :
  a) Olive, ou Olivier (?) qui épousa le 2 février 1693 N.
S'il s'agit d'Olivier, qualifié d'écuyer, seigneur de Fontanon et de la Michodière, il épousa Marie Boiceau de La Borderie, veuve de Marius de Goret.
Veuf, et demeurant dans sa maison noble de la Roche (Vieux-Cérier), il fit son testament le 3 mars 1742. (Jean-Paul GAILLARD et Bruno SÉPULCHRE).
Il y décéda en 1746 et fut le dernier seigneur qui fut inhumé dans la chapelle du château de Fontanon. (José DÉLIAS).
De son union avec Marie naquirent au moins :
  a1) Marie, qui épousa en premières noces Jean de Pressac, écuyer, seigneur de Loubignac, le Repaire et la Toudrie.
Ils demeuraient à Loubignac, paroisse de Saint-Laurent de Céris.
En 1754, Marie épousa en secondes noces Jean de Gripière de Moncropt, chevalier, seigneur de Laval.
Elle demeurait en son logis de la Roche (Vieux-Cérier), lorsqu'elle afferma le 4 octobre 1767, la grande métairie dépendant du domaine de la Roche. Enfin, elle afferma en 1774, le logis lui-même.
Elle décéda entre août 1776 et septembre 1778. (Jean-Paul GAILLARD et Bruno SÉPULCHRE).
a2) Marguerite Claude, qui épousa le 20 février 1730, Henri Joseph de La Cropte, chevalier, comte de Saint-Abre, le Sibioux, fils de Léonard et de Jeanne du Reclus.
Le 16 février 1752 (Jean Bernard, notaire royal à Angoulême), étant alors dite séparée de biens d'avec son mari, elle reçut une quittance de 1125 livres, qui était le montant de 3 lettres de change, de Pierre Fauconnier de Font-Grave, négociant.(Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790).
En 1778, étant veuve, elle demeurait au lieu noble du Repaire, paroisse de Saint-Gervais (Nanteuil en Vallée). (Jean-Paul GAILLARD et Bruno SÉPULCHRE).
b) Jacquette, qui épousa le 22 janvier 1665 (Mérigeault, notaire à Champagne-Mouton), François Desmier, écuyer, seigneur de Boisgenis et des Essarts.
Elle décéda vers 1679.
c) René, écuyer, seigneur de la Chèze.
Il fut parrain à Champagne-Mouton, le 26 mai 1669.
4) Jacquette, qui épousa le 19 août 1637 (Charton et Plessaye, notaires), Jean Guy, écuyer, seigneur de Ferrières (Champniers) et de la Cour.

XI) GARNIER de La BOISSIÈRE Jacques, écuyer, sieur de la Boissière.
Il comparut avec son père au ban et arrière-ban du Poitou, en vertu d'une procuration que ce dernier lui avait donné le 30 août 1635, et reçut deux certificats, l'un de Pierre Gaucher, commissaire extraordinaire des guerres, du 21 novembre 1635, et l'autre du sieur Martel de Tricon, commandant de la noblesse du Poitou, le 10 décembre 1635.
Il partagea avec son frère Pierre et sa soeur Jacquette, la succession de Joseph GARNIER, leur frère, le 22 août 1650.
Il était domicilié à Champagne-Mouton.
Le 25 juin 1644, il obtint de M. de Voyer d'Argenson, intendant du Poitou, une ordonnance qui le déchargea ainsi que ses frères, d'une taxe de franc-fief imposée sur le fief de la Boissière.
Le 15 février 1653, (Pierre de Laire, notaire à Ruffec), il épousa à Ruffec, Anne du Magnou du Breuil-Charente, fille d'André, seigneur du Breuil-Charente, et de feu Anne du Bois.
De cette union naquirent :
  1) Jean, qui suit.
2) Marie, qui épousa le 29 octobre 1681, Bertrand Guy, écuyer, seigneur de la Roche. Ce dernier transigea avec son beau-frère, Jean, le 9 mai 1689.
Elle fut inhumée au Vieux-Cérier, le 3 janvier 1717.

XII) GARNIER de La BOISSIÈRE Jean, né le 27 février 1650 à Champagne-Mouton, et baptisé le même jour à l'église réformée de Champagne-Mouton, écuyer, seigneur de la Boissière.
Il épousa le 17 juin 1686 à Ruffec (Arnault, notaire à Ruffec), Jeanne Girardin de Montgazon, domiciliée à Ruffec en 1686, fille de feu 'Isaac, seigneur de Montgazon, et de Marthe Collet.
Le 30 avril 1695, il obtint un arrêt du conseil du roi qui le déchargea du droit de franc-fief auquel il avait été imposé pour le fief de la Boissière.
Il fut maintenu dans sa noblesse par M. de Maupéou, le 12 avril 1698.
Il décéda avant le 18 février 1713, ayant eu pour enfants :
  1) Pierre, qui suit.
2) Jean, chevalier, seigneur de la Davinière (alias Devignière).
Le 7 octobre 1717, il acheta le fief de Clavachon (Champagne-Mouton), de Jean de La Cour, et l'habitait en 1733 (REMPNOULX du VIGNAUD).
Le Ier décembre 1718, il épousa en premières noces Judith de Goret, fille de François, écuyer, seigneur de Coux (Beaulieu sur Sonnette), et de Suzanne GARNIER. (José DÉLIAS).
Judith décéda à Clavachon, en 1740. (José DÉLIAS).
Jean épousa en secondes noces le 17 janvier 1742, à Bunzac, Suzanne Thomas de Montgoumard. Jean s'intitula de ce fait seigneur de Montgoumard. (José DÉLIAS).
Il habitait au logis noble des Maisonnettes, paroisse de Brie.
Tous deux reconnurent devoir une rente à l'abbesse et aux religieuses de Saint-Ausone, le 2 décembre 1763.
De cette union naquirent :
  a) Françoise, qui épousa le 19 mars 1767, au logis noble des Maisonnettes (Brie), Louis du Lau de l'Age-Bâton, (né le 22 novembre 1739 au logis noble de l'Agebâton - Saint-Projet), seigneur de l'Age-Bâton, Soulignonne et Montgoumard (Bunzac), fils de Philippe et de Marie de Montalembert de Vaux.
b) peut-être Pierre André Marie, écuyer, seigneur de Montgoumard, qui fut cité dans les registres paroissiaux de Charroux, en 1750.
3) Anne, qui épousa en premières noces à Ruffec, le 15 janvier 1724, Jean François Giraud, licencié ès lois, sieur de Rocheraud.
Le 29 septembre 1735, alors veuve, elle afferma son logis de Bec de Grolle (Condac), à Isaac Fontbelle, laboureur. (Jean-Paul GAILLARD et Bruno SÉPULCHRE).
Elle épousa en secondes noces François de Goret, seigneur des Coux.
4) Olive, qui épousa au Vieux-Ruffec, le 26 juin 1717, François Prévost, seigneur de la Simonie.

XIII) GARNIER de La BOISSIÈRE Pierre, né le 3 mai 1687 à Champagne-Mouton, baptisé le 11 mai, paroisse Saint-Michel de Champagne-Mouton, écuyer, seigneur de la Boissière et du Breuil-Charente (Aizecq).
Le 13 septembre 1704, il fit hommage à la duchesse de Saint-Simon, marquise de Ruffec, de la moitié du fief du Breuil-Charente (Aizecq), réunie au marquisat de Ruffec, tant pour lui que pour ses frère et soeurs.
Il épousa le 7 novembre 1707 au château de Ruffec (de Mondion, notaire), Françoise des Moulins, fille de Jacques, intendant des affaires de la duchesse douairière de Saint-Simon, marquise de Ruffec; et de Marguerite Jolly.
Le 14 février 1715, il fut maintenu dans sa noblesse par M. Quentin de Richebourg, intendant du Poitou.
De son union avec Françoise naquirent :
  1) Jacques, qui suit.
2) Guillaume, qui fut baptisé à Ruffec le 7 novembre 1709.
Il devint curé de Condac, puis chanoine de Saint-Nicolas de Russie.
3) Marguerite Jeanne, baptisée à Ruffec le 5 février 1711.
Elle épousa à Ruffec, le 21 avril 1742, Philippe de Nesmond, seigneur de Brie.
4) André, qui fera la branche des comtes de la Boissière.
5) Françoise Olive, qui fut baptisée à Ruffec, le 21 août 1714.
6) François, né en 1713, écuyer, seigneur de Ballon (Ruffec) en 1787.
Il fut breveté chevalier de Saint-Louis, et fut capitaine de grenadiers au régiment de Navarre.
Le 12 mai 1761, il épousa à Poitiers, Geneviève Jourdain de Boistillé, fille de feu René, et de feue Marie Bricault.
Sa postérité s'il en eut une, est inconnue. (Bruno SÉPULCHRE).
7) Jean, né vers 1717 à Ruffec, écuyer, sieur de Paroux et de la Boissière, qui fut lieutenant au régiment de cavalerie de Talleyrand, et breveté chevalier de Saint-Louis.
Le 14 janvier 1750, il épousa à Alençon, Marie Madeleine de Neveu de La Ballue, (né le 10 septembre 1719 à Alençon). (Fabrice TURLOTTE).
Il décéda le 11 février 1789 à Alençon (Orne), ayant eu pour enfant :
  a) Marie Madeleine Perrine, née vers 1751.
Elle épousa le 25 février 1769 à Alençon, Louis Henry Raymond de Recalde, chevau-léger de la garde du roi, capitaine de cavalerie, (né le23 juin 1749 à Alençon, décédé le 25 mars 1807 à Versailles).
Elle décéda le 20 juin 1790 à Alençon, d'où descendance. (Fabrice TURLOTTE).
8) autre Jean, écuyer, seigneur de la Roche.
9) Marie, née à Ruffec le 7 octobre 1725.
Elle fut admise à Saint-Cyr, sur preuves faites devant d'Hozier.
Il semble qu'elle épousa François Alexandre Lériget de Grandbois.

XIV) GARNIER de La BOISSIÈRE Jacques, baptisé le 23 juillet 1708 à Ruffec, écuyer, seigneur de la Boissière.
Il épousa le 23 janvier 1735 à Ruffec, Marie Biraud de Chaudon, fille de feu Jean, seigneur de Chaudon, et de Catherine Querron.
Ils eurent pour enfant :
  1) Catherine, qui fut baptisée à Ruffec le 29 octobre 1736.
2) André, qui suit.

XV) GARNIER de La BOISSIÈRE André, écuyer, seigneur de la Boissière et de Fougère.
Il était dit seigneur des Touches (Barro), en 1780. (Bruno SÉPULCHRE).
Il épousa le 23 octobre 1775 à Nanteuil (Charente), (Dumagnou et Balland, notaires), Marie Rochette, fille de feu Pierre, seigneur de Pluzet (?), avocat en parlement, et de Madeleine Lousmeaud.
De cette union naquirent :
  1) Pierre Paul Jacques André, qui suit.
2) Antoine, né à Champagne-Mouton, le 5 septembre 1777.
Il décéda en 1794, à l'armée du Rhin, comme aide de camp du général Pierre GARNIER, son oncle.
3) François, né à Champagne-Mouton, le 26 septembre 1781.
Il décéda à Dresde, comme général de brigade et breveté officier de la Légion d'Honneur.
4) Marie Anne Augustine, née à Ruffec le 20 décembre 1783.
Elle épousa à Ruffec, le 22 février 1802, Pierre Brumault de Villeneuve, capitaine d'artillerie.

XVI) GARNIER de La BOISSIÈRE Pierre Paul Jacques André, né le 18 septembre 1776 à Nanteuil.
Il épousa en 1805, Marie Elisabeth Geoffroy.
Il décéda en 1822, ayant eu pour enfant :
  1) Marie Geneviève Thélica, née le 28 septembre 1806.
Elle épousa Jean Auguste Périgord, magistrat.
2) Jean André Gustave, né le 28 août 1808.
Il décéda sans enfants en 1833.
3) Jeanne Lucile Françoise Aloïse, née le 10 septembre 1811.
Elle épousa le 26 février 1835 à Ruffec, Jacques André Hippolyte Frère de l'Epinoux, (né le 9 octobre 1806 à Ruffec), fils de Jacques Antoine et de Jeanne Lucile Geoffroy.
Elle décéda le 28 mars 1847.
4) Catherine Ursule, née le 17 juin 1813.
Elle épousa le 8 février 1841, François Paul de Taffin.
Elle fit remanier la château de la Boissière (Champagne-Mouton), à partir de 1847. Elle y fit ouvrir des fenêtres en façade sud et ouest, et percer une porte à l'ouest.
(José DÉLIAS).

Branche des comtes de la BOISSIÈRE :
XIV) GARNIER de La BOISSIÈRE André, baptisé le 15 février 1712 à Ruffec, écuyer, seigneur de la Maingotterie, du Bois, et de la Boissière.
Il fut porte-étendard des gardes du corps du roi, compagnie de Beauvau, puis capitaine de cavalerie.
Il devint ensuite capitaine de cavalerie, et fut breveté chevalier de l'Ordre Militaire de Saint-Louis.
Le 14 février 1752 (Bechemilh, notaire de la baronnie de Champagne-Mouton), il épousa à la Maingotterie (Chassiecq), Françoise de Salignac, dame de la Maingotterie, fille de Jean et de Marie Magdeleine de Cumont de Fief-Brun.
Le 29 août 1779, devenue veuve, Françoise étant veuve, et demeurant au logis de la Chapelle à Cellefrouin, elle vendit le logis de la Maingotterie et ses dépendances à Geneviève Dubournais, veuve de Jean Col de Puygelier. (Jean-Paul GAILLARD).
De cette union naquirent :
  1) Pierre, qui suit.
2) Jean, baptisé le 16 avril 1756 à Saint-Jacques de Chassiecq.
Il fit ses preuves pour entrer à l'Ecole Militaires devant d'Hozier de Sérigny, le 5 novembre 1767.
3) Henry René, né le 20 octobre 1758 à Chassiecq, et baptisé le 22.
Il fut reçu à La Flèche (Sarthe) le 12 décembre 1768, puis à l'Ecole royale Militaires le 22 septembre 1772, également sur preuves.
Il fut nommé chevalier de Saint-Louis en 1817.
4) Françoise Céleste, née le 26 février 1760 à Chassiecq.
Elle épousa André Emmanuel de Salignac-Fénelon de la Garenne, (né le 30 septembre 1716 au Maine-Salomon (Cellefrouin), seigneur de la Garenne et du Pavillon (Alloue), fils de Claude Pierre et de Catherine Carron.
Elle fut marraine à Mauprevoir le 22 janvier 1787.

XV) GARNIER de La BOISSIÈRE Pierre, né le 11 mars 1755 à Chassiecq, comte de l'Empire.
Il fut à l'Ecole Militaire de la Flèche en 1764, puis à l'Ecole Royale Militaire, sur preuves faites devant d'Hozier de Sérigny, le 31 octobre 1769.
Est-ce lui qui fut acquéreur de l'Houmède (Alloue), en 1783, et qui demeurait au château du Pavillon à Alloue ? Il était alors dit écuyer, seigneur de Lafons et de Romagne. (Bruno SÉPULCHRE et Jean-Paul GAILLARD).
Nommé sous-lieutenant dans Custine-Dragons le Ier juin 1772, il eut rang de capitaine le 3 juin 1779, puis de capitaine de remplacement dans Montmorency-Dragons le 28 avril 1788. Quand ce régiment prit le nom de 2ème régiment de chasseurs à cheval le 15 septembre 1791, il y resta comme capitaine et le suivit à l'armée du Rhin.
Au combat de Spire le 30 septembre 1792, à la tête de 12 de ses chasseurs, il fit prisonnier 300 autrichiens et reçut le Ier décembre suivant, en récompense de ce coup d'éclat, le grade de chef de brigade.
Il fut fait prisonnier par les Prussiens le 13 juillet 1794, et fut échangé en avril 1795, et nommé général de brigade le 13 juin de la même année. Il fut successivement envoyé aux armées du Rhin, de la Moselle et d'Allemagne.
Blessé à l'affaire de Rath le 10 décembre 1795, il passa à l'armée d'Angleterre, puis à celle de Mayence, où il fut nommé général de division le 23 février 1799. Il servit en Italie, en Suisse, et eut le commandement de l'armée de réserve jusqu'à la fin de la campagne de 1800 dans les Grisons.
Mis en non activité le 23 septembre 1801, il devint inspecteur général d'infanterie le 28 décembre 1801, puis inspecteur général de cavalerie le 27 février 1802.
Le premier consul le fit alors entrer au Sénat le 25 août de la même année, et à l'époque de la création de la Légion d'Honneur, il en fut nommé membre et grand officier le 14 juin 1804.
Il fut pourvu de la sénatorie de Bourges, puis devint chambellan de l'empereur en février 1805.
En 1807, l'empereur lui confia le commandement de la 4ème légion de réserve de l'intérieur, l'envoya en octobre présider le collège électoral de la Charente, et lui conféra le titre de comte par lettres patentes du 26 avril 1808.
Il eut alors pour blason :
Gironné d'or et d'azur de 8 pièces, chargé au 5ème giron d'une épée d'or;
au franc-quartier d'azur chargé d'un miroir d'or
après lequel se tortille et se mire un serpent d'argent.

(Armorial du Premier Empire).
blason de Pierre Garnier de la Boissière
Il fut encore appelé au commandement supérieur de Strasbourg le 8 mars 1809.
En 1792, il épousa Marie Boissière.
Il décéda le 14 avril 1809 à Paris, et fut inhumé au Panthéon, avant d'avoir pu se rendre à son dernier poste.
Il avait eu pour enfants :
  1) Adolphe, qui décéda en bas-âge.
2) Eulalie, qui décéda également en bas-âge.
3) Jean Frédéric, qui suit.
4) Jean Edouard Adolphe, vicomte de la Boissière.
Il épousa N. Chazeaux, dont il eut une fille :
  a) Alexandrine, qui épousa N. Astier.

XVI) GARNIER de La BOISSIÈRE Jean Frédéric, né le 6 mars 1796 à Saint-Claud, comte de la Boissière.
Il fut page de Napoléon Ier, et devint officier d'ordonnance du général de Bordesoules.
Il poursuivit sa carrière militaire sous la Restauration, fut breveté chevalier de la Légion d'Honneur en 1824.
Il devint capitaine commandant le Ier régiment de cuirassiers de la garde royale en 1824, puis chef d'escadron.
En 1829, il donna sa démission, et se présenta comme candidat républicain en 1831. Il échoua dans cette candidature, ainsi qu'en 1834. En 1839, il fut élu député de la Charente et siégea sur les bans de l'opposition avec son ami M. de Ludre.
Il échoua aux élections de 1842, mais à la Révolution de février, il fut nommé commissaire du gouvernement provisoire dans le département de la Charente, puis fut élu représentant de ce même département à l' Assemblée Constituante le 23 avril 1848. Il prit place parmi les républicains modérés, vota contre l'abolition de la peine de mort, contre l'impôt progressif, contre l'amendement Grévy, et contre l'expédition de Rome, etc.
Après cette législature, il ne fit plus partie du Parlement.
Le 21 février 1824, il épousa Marie Anne Eulalie Blanchon.
Il décéda le 19 mars 1873 à Angoulême, ayant eu pour enfant :
  1) Eulalie, décédée en 1843.
2) Jules Octave, qui suit.
3) Mathilde, née en 1828.
Elle épousa Louis René de Saulces de Freycinet, contre-amiral.
Elle décéda le 22 février 1902.
4) Stéphanie Clémence Camille, née le 10 mai 1832 à Chirac.
Elle épousa le 24 avril 1851, Charles Henri Auguste de Saulces de Freycinet, (né le 17 février 1823, décédé le 26 novembre 1881 à Rochefort sur Mer - Charente-Maritime), vice-amiral, fils de Louis Henry et de Jeanne Clémentine Bérard.
5) Laurence Eulalie Marguerite, née en 1835.
Elle épousa en 1859, Jean Baptiste Henri, comte de La Laurencie.
Elle décéda en 1896.

XVII) GARNIER de La BOISSIÈRE Jules Octave, né le 7 février 1825, comte de la Boissière.
Il épousa le 26 février 1862 ((Cambois, notaire à La Rochefoucauld), Marie Joséphine Emilie de James, fille de Charles Frédéric, et de Pauline Chabot de Peuchebrun.
Il décéda au château de Monette (Abzac), le 15 mai 1894, ayant eu pour enfants :
  1) Octavie, née en 1862.
Elle épousa le 29 novembre 1899, Charles Augier de Moussac.
2) René Frédéric Gustave Guy, qui suit.

XVIII) GARNIER de La BOISSIÈRE René Frédéric Gustave Guy, né le 7 juillet 1871, comte de la Boissière.
Il épousa le 11 avril 1899 (Bourdoiseau, notaire à la Ferté-Villeneuil - Eure et Loir), Germaine Henriette Louise Marie de Tarragon, fille de Louis Pierre Georges, chevalier de la Légion d'Honneur, et de Marie Thérèse Agathe de Cacqueray de Lorme.
De cette union naquirent :
  1) Guy Joseph Georges Octave, né le 16 avril 1901.
2) Marguerite Marie Thérèse Charlotte, née le 6 décembre 1902.
La famille GARNIER de La BOISSIÈRE, vendit la propriété de Monette (Abzac), en 1925 à Mme de Montbron. (José DÉLIAS).

Noms isolés :
- GARNIER Guillaume, écuyer, sieur de Virezac (alias Viressac), qui avant 1556 possédait la Salmonie (Torsac). (Alain VALAGEAS).

- GARNIER Laurent, sieur de Virezac, demeurant en Angoumois, paroisse de Ventouse, était le _ octobre 1572, archer de la compagnie de Sansac qui fit montre à Civray.

- GARNIER Françoise, présenta le 29 juillet 1590, un enfant au Temple de Verteuil.

- GARNIER Joseph, et
- GARNIER Anne, présentèrent l'un et l'autre un enfant au Temple de Verteuil, le 12 septembre 1593.

- GARNIER Abel, et
- GARNIER Marie, présentèrent également un enfant au Temple de Verteuil, vers 1593.

- GARNIER Pierre, écuyer, sieur de la Faye, eut de Louise Lambert, sa femme, une fille nommée Marie, qui fut baptisée à Pleuville, le 14 avril 1664.

- GARNIER Françoise Céleste, épousa André Emmanuel de Salignac, chevalier, seigneur du Pavillon, demeurant paroisse d'Alloue.
Elle fut marraine à Mauprevoir le 22 janvier 1787.

- BEAUCHET et FILLEAU : Dictionnaires des familles de l'ancien Poitou.
- Vicomte A. REVEREND et comte E. VILLEROY : Armorial du Premier Empire.
- Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, rédigé par MM. P. de FLEURY et J. de La MARTINIÈRE, archivistes.
- José DÉLIAS : articles sur Monette (Abzac), Coux (Beaulieu sur Sonnette), Clavachon (Champagne-Mouton), la Boissière (Champagne-Mouton), et Fontanon (Champagne-Mouton), dans Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente - Librairie Bruno Sépulchre.
- Bruno SÉPULCHRE et Jean-Paul GAILLARD : articles sur l'Houmède (Alloue), Bec de Grolle (Condac), le Repaire (Nanteuil en Vallée) et la Roche (Vieux-Cérier), dans Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente - Librairie Bruno Sépulchre.
- Bruno SÉPULCHRE : articles sur les Touches (Barro), et les Ballons (Ruffec), dans Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente - Librairie Bruno Sépulchre.
- Jean-Paul GAILLARD : article sur la Maingotterie (Chassiecq), dans Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente - Librairie Bruno Sépulchre.
- Alain VALAGEAS : article sur la Salmonie (Torsac), dans Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente - Librairie Bruno Sépulchre.
- Fabrice TURLOTTE : Informations généalogiques.
- Fabien ARBANÈRE : Généalogie sur Geneanet : http://gw.geneanet.org/fab21?lang=fr;pz=fabien;nz=arbanere;ocz=0;p=gilles;n=garnier+de+la+roche+sechaud
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