de HAUTECLAIRE
blason de la famille de Hauteclaire
 
variante du blason de la famille de Hauteclaire
D'azur à une tour d'argent, coulissée de même.
Les Dossiers Bleus ajoutent : Maçonnée et crénelée de sable.
 
D'azur à une tout d'argent, accompagnée de trois fers de lance d'argent.

Anciennement COUILLAUD.
Famille de l'Angoumois, connue dès le commencement du XVIème siècle.
Elle fut anoblie par la charge d'échevin et de maire.

Noms isolés :
- d'HAUTECLAIRE Jean, et Françoise.
Ces noms sont cités en 1618 dans des actes du notaire Godet, d'Angoulême.
- d'HAUTECLAIRE Lucie, dite mère de la Nativité, religieuse bénédictine de Saint-Ausonne d'Angoulême.
Elle fut parmi celles qui furent envoyées à Cognac, en 1623, pour le rétablissement du prieuré de Saint-Léger (Etudes historiques sur Cognac, Marvaud, tome II, page 32).
- d'HAUTECLAIRE Charlotte.
Elle était religieuse de l'abbaye de Saint-Ausonne d'Angoulême, le 26 juin 1638 (Archives de la Charente E 1401 et 1469).

Filiation suivie :
I) COUILLAUD Cybard, écuyer, seigneur d'Hurtebise (Dirac), du Maine-Gagnaud (Ruelle), etc.
Il était licencié ès lois, juge des exempts.
Il obtint du Roi Louis XII, des lettres de provision datées de Macon, les 27 septembre 1503 et 18 janvier 1504, pour sa réception à l'office de maître des requêtes ordinaires de son hôtel.
Il devint maire d'Angoulême en 1505, échevin la même année. Il fut à nouveau maire en 1511. Il fit réouvrir la porte murée de Beaulieu.
Il eut également la lieutenance générale d'Angoumois et fut aussi conseiller au parlement de Bordeaux.
Il fut anobli dès la promulgation de 1507
Le 18 décembre 1523, il rendit hommage du Maine Gagnaud à Louise de Savoie. Ce fief était tenu à hommage lige et au devoir d'une paire d'éperons dorés appréciés à 4 sols, payables à mutation de seigneur et de vassal.
Il acheta d'Hugues Vessat la terre d'Hurtebise, anciennement appelée Puypeset en Dirac, de la mouvance de l'abbaye de La Couronne.
Le 7 novembre 1531, il fut nommé lieutenant général d'Angoumois, puis conseiller au parlement de Bordeaux.
Il était décédé au mois de juin 1544.
De son mariage avec Jeanne Girard, il eut pour enfants :
  1) Geoffroy, qui suit.
2) François, écuyer, seigneur d'Hurtebise, qui partagea avec son frère aîné, le 6 janvier 1554. Cet acte mentionne que François eut pour sa part l'hôtel noble d'Hurtebise et devait assigner sur ledit hôtel et ses dépendances la dot et le douaire de Françoise de Guitard, sa femme (sans doute fille de François, écuyer, seigneur de Chambon et de Marguerite de Cothet).
Son frère devait en outre lui donner la terre de la Terne (Fouqueure), dont 2300 livres avaient déjà été payées au Roi pour l'office de maître des port de la ville et gouvernement de La Rochelle, dont le dit François était pourvu.
Il devait encore indemniser sa fille Françoise, au sujet d'une donation.
Enfin, tous les deux devaient contribuer pour leur part à un procès (Nouveau d'Hozier, 183).
François fut maire d'Angoulême en 1540, 1551, et 1552, puis échevin jusqu'en 1574.
Le 20 janvier 1574, il vendit la terre d'Hurtebise à Françoise de Ferrières, veuve de son frère Geoffroy, qui elle même, la revendit aussitôt à Monseigneur de Bony, évêque d'Angoulême (Abbé Mondon, notes sur la baronnie de Marthon, page 64).
3) Françoise, qui épousa par contrat du 15 août, alias 7 novembre 1531, Jean de Calvimont, écuyer.
Elle reçut en dot 3000 livres dont elle donna quittance à son père le 12 novembre de la même année.
4) Radegonde, alias Raimonde, qui d'après le partage du 6 janvier 1554, devait recevoir 200 livres de son frère aîné.
Elle épousa avant 1520, Jean de Corlieu, écuyer, seigneur de Chantoiseau (d'après l'abbé Chevalier, curé de Verteuil).

II) COUILLAUD Geoffroy, écuyer, seigneur de Maine-Gagnaud (Ruelle), d'Hauteclaire, et de la Terne (Fouqueure).
Il fut conseiller au parlement de Bordeaux, par résignation de son père et par lettres de provisions datées de Constance, le 22 avril 1532.
Il fut également pourvu de l'office de conseiller au grand conseil et de maître des requêtes du duc d'Orléans, par lettres du 12 mai 1544, données à Saint-Germain en Laye.
Enfin, il devint maître des requêtes ordinaires de l'hôtel du Roi, le 5 juin 1544.
Il obtint des lettres patentes du Roi, du même mois de juin, lui permettant de changer son nom de COUILLAUD, qu 'il craignait d'être désagréable au Roi et à la Cour, en celui d'HAUTECLAIRE, qui était une terre de l'ancien patrimoine de sa maison dont ses ancêtres avaient le titre de seigneur (?)
Selon Vigier de La Pile, l'anecdote est plus pimentée :"Un jour, dans l'antichambre de la Reine, il s'annonça à ses filles qui aussitôt partir dans un bryant et long fou rire. La Reine venue s'informer, ne put rien tirer de sa progéniture, et s'adressa directement au visiteur en lui demandant de décliner son nom. Geoffroy, confus, murmura entre ses dents quelques mots inaudibles. La Reine lui pria alors de parler Haut et Clair. Elle décida plus tard quil se nommerai d'HAUTECLAIRE."
Ce n'est qu'après le mariage de son fils François, qu'une terre portera le nom de Hauteclaire.
Par le partage du 6 janvier 1554, où il était alors dit conseiller ordinaire des requêtes du Roi, il eut comme aîné, l'hôtel et la seigneurie de la Combe Saint-Jean, dit le Maine-Gagnaud, l'hôtel de Hauteclaire, partie dans la châtellenie d'Angoulême, partie dans celle de l'abbaye de La Couronne, l'hôtel et maison noble de la Terne, paroisse de Fouqueure, ressort de la sénéchaussée de Poitou.
Il fit hommage à François de La Rochefoucaud, prince de Marcillac, le 11 mars 1554, et pour le Maine-Gagnaud en 1556, au roi Henri II.
Il était décédé avant le 20 janvier 1574.
Il avait épousé Françoise de Ferrières, dame de la Salmonie, et en eut pour enfants :
  1) François, qui suit.
2) Françoise, qui épousa le 28 mai 1572, Jacques de La Marthonie, chevalier, seigneur de Puyguilhem. Elle en était veuve dès 1596.
Le 22 juin 1618, fut signée une transaction entre Françoise, dame de Puyguilhem et du Groc (Fouquebrune), à Fouquebrune, et Daniel Plumet, marchand de vin.

III) de HAUTECLAIRE François, écuyer, seigneur dudit lieu, du Maine-Gagnaud, de Luxé et de Fissac (Ruelle).
Il fut gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi.
Il épousa par contrat passé au château de Saint-Séverin, le 18 mai 1588 (Banizet, notaire en Angoumois), Suzanne de Saint-Gelais, fille de feu François, chevalier, seigneur de Saint-Séverin, et de Charlotte de Champagne. Par ce contrat, sa mère le déclara héritier universel (Nouveau d'Hozier, 183).
Ils restèrent à Saint-Séverin jusqu'en 1608, date où ils achetèrent, par contrat du dernier jour de janvier 1608, le fief de Fissac (Ruelle), de Louis de Polignac, sieur d'Argence.
Il décéda avant le 5 janvier 1629 (Archives de la Charente E. 1897).
De son union avec Suzanne naquirent :
  1) Geoffroy, qui décéda jeune. Il fut enterré dans l'église de Saint-Séverin, le 17 septembre 1596.
2) René, qui suit.
3) Charles, écuyer, seigneur du Jeu.
Il décéda avant le 22 octobre 1637.
4) François, alias Philippe François, écuyer, seigneur de Luxé (alias Lucé).
Il fut prieur de Coutures d'Argenson en 1633 et 1666.
5) Louis, écuyer, seigneur du Maine-Gagnaud et de la Madeleine (Charente).
Le 19 juin 1636, une transaction fut signée chez le notaire Lacaton, entre Louis, René, sieur de Fissac, et Gabrielle, leur soeur.
Il épousa en premières noces Catherine Richard, dame de la Madeleine, fille de François, chevalier, seigneur de la Madeleine, et de Renée de Lesmerie. Elle décéda sans lui donner d'enfant, et fut inhumée dans l'église de Ruelle, le 5 juillet 1642.
En secondes noces, Louis épousa par contrat du 4 juin 1645, passé au lieu noble d'Eschoisy (Cellettes), devant Neau et Roi, notaires (mariage célébré à Cellettes le 5), avec dispense de Rome, Madeleine de Lesmerie, fille de Philippe, chevalier, seigneur de la Grave et de Signac, et de Jeanne Raimond.
Louis, en son nom et en celui de son frère aîné René, fit le 8 avril 1644, hommage de la Combe Saint-Jean, dit le Maine-Gagnaud, et de Fissac, au château d'Angoulême. Ces deux fiefs leur appartenant en commun depuis le décès de leur père.
En 1641, il fit construite des moulins à papier sur la Touvre. Ils furent mis en service en 1643. (Ces moulins prirent plus tard le nom du Pont de Ruelle).
Le 25 février 1664, il fit "transport par échange", du fief et seigneurie à Annet de La Charlonnie, écuyer, seigneur d'Hauteroche, conseiller au présidial d'Angoumois.
Il fut maintenu dans sa noblesse le 22 décembre 1666, par d'Aguesseau, avec François d'HAUTECLAIRE, écuyer, seigneur de Fissac, son neveu.
Il eut pour enfants :
  a) Pierre Phillipe François, écuyer, seigneur de la Madeleine, baptisé à Ruelle le 25 août 1647.
Il partagea le 15 mai 1686, les biens de ses père et mère, et ceux de sa soeur Marie, religieuse au couvent des filles de Tusson, avec François d'HAUTECLAIRE, son frère, chevalier, seigneur du Cadusseau (Montignac Le Coq), et son autre frère René, prieur de Coutures; avec le conseil de son cousin germain François d'HAUTECLAIRE, chevalier, seigneur de Fissac (Archives de la Charente E. 1971).
Il fut maintenu dans sa noblesse par M. Rouillé, intendant de Limoges, le 29 mai 1704.
b) René, baptisé à Ruelle le 23 septembre 1648.
Il devint prieur de Coutures d'Argenson (Deux-Sèvres), et de Longré (Charente), son annexe.
Il fut parrain à Villemain (Deux-Sèvres), le 9 janvier 1696 (Registres).
c) Charlotte Françoise, baptisée le 20 janvier 1653.
Elle fut inhumée dans le choeur de l'église de Ruelle, le 8 septembre 1654, âgée de 20 mois.
d) Louis, baptisé à Cellettes le 23 février 1653.
e) Jean, baptisé à Cellettes le 5 octobre 1657.
f) Marie, baptisée à Ruelle, le 23 novembre 1659.
Elle fut religieuse au couvent des filles de Tusson.
Elle décéda avant le 15 mai 1686.
g) François, chevalier, seigneur du Cadusseau.
Il fut présent au partage du 15 mai 1686.
Il décéda avant le 18 février 1690 (Archives de la Charente E. 1986).
6) Gabrielle, qui épousa par contrat passé à Fissac (Fauveau, notaire), le 27 février 1609, Perrot du Mas, écuyer, seigneur de Peyzac, du Mas, et de la Roche. Elle eut en dot 21000 livres, plus 8000 livres. Son douaire était de 600 livres et elle en aurait été privé si elle se remariait.
Elle décéda veuve le 16 octobre 1678, ayant eu 5 enfants.
7) Henriette, qui épousa en premières noces Isaac de Grigneuse, écuyer, seigneur de la Madeleine, capitaine au régiment de son frère aîné René.
Devenue veuve, elle épousa en secondes noces le 16 juin 1633, François de Lescours, écuyer, seigneur du Chastenet. Elle eut en dot 13000 livres de son premier mariage et des droits sur les biens de son premier mari, par son testament du 6 octobre 1631.
Elle céda le 22 octobre 1637, à René et à Louis, ses frères, sa part de succession dans les biens de leur frère Charles, écuyer, seigneur de Jeu, moyennant 900 livres qu'ils devaient lui payer et à son mari.

IV) d'HAUTECLAIRE René, chevalier, seigneur d'Hauteclaire et de Fissac (Ruelle).
Il épousa par contrat passé à la Madeleine (Saint-Martial d'Ars), le 16 juin 1633, devant Marchais, notaire, Anne de Lescours, fille de feu Louis, écuyer, seigneur de Roussillon, et de Marie du Chesne (Nouveau d'Hozier, 183; et Archives de la Charente E. 1410).
(La généalogie de Lescours la dit fille de François, chevalier, baron de Savignac, et de Suzanne de Cossé, sa seconde femme).
Il partagea le 15 juillet 1636, avec son frère Louis, les biens de ses père et mère.
En 1648, il demeurait avec son épouse, à Angoulême.
De concert avec sa femme, il vendit le 3 janvier 1650, certains droits seigneuriaux que l'acquéreur devait tenir en arrière-fief du vendeur, au devoir d'une paire de gants blancs estimée 26 sous 6 deniers, à muance de seigneur et de vassal (Archives de la Charente E. 1423).
En 1653, ils habitaient le logis noble de Fissac.
Il fut parrain en 1655, de l'une des deux cloches de l'église de Ruelle (Demoiselle Jeanne de HAUTECLAIRE en fut la marraine). La cloche fut nommée "Jésus Maria" et portait l'inscription "Je suis pour l'église Saint-Médard de Ruelle".
Le 15 février 1658, il tansigea, devant Huguet, notaire à Angoulême, avec François Joumard Tizon d'Argence, chevalier, seigneur d'Argence, au sujet d'une chapelle à main droite du grand autel dans l'église des Cordeliers d'Angoulême, que le dit René voulait vendre, et sur laquelle ledit Joumard prétendait avoir des droits. René disait que la chapelle, après avoir appartenu aux Tizon et aux Polignac, avait été transportée par ces derniers avec la châtellenie de Fissac, à François d'HAUTECLAIRE lors de l'acquisition de Fissac. Il céda audit Joumard ses droits sur la chapelle à condition qu'il paye une rente de 25 livres aux Cordeliers d'Angoulême (Carrés de d'Hozier, 333).
René eut pour enfants de son mariage :
  1) François, qui suit.
2) autre François, qui fut inhumé à Ruelle le 25 mai 1645.
3) Louis, baptisé dans l'église Saint-André d'Angoulême, le 2 avril 1644. Il était dit vivant en 1686.
4) Gabriel, baptisé à Ronsenac le 10 février 1648.
Il fut inhumé dans le choeur de l'église de Ruelle le 25 décembre 1653.
5) René, baptisé à Ronsenac le 11 mars 1654.

V) d'HAUTECLAIRE François, chevalier, seigneur de Fissac.
Il épousa en premières noces le 8 mai 1656, après contrat dressé par le notaire Sicard, Marie Pastoureau du Puynode, fille de François, chevalier, seigneur du Puynode (alias Samuel, écuyer, seigneur de Bousiane, demeurant au Puynode, à Ambernac), et de Marie Garnier.
Elle décéda semble t-il assez tôt.
De cette union naquirent :
  1) Gabrielle Marie, baptisée à Ruelle le 19 mai 1658.
Elle épousa par contrat du 29 juin 1687 (Pougeard, notaire à Confolens), sous le nom de Martille Gabrielle, Louis du Theil, écuyer, seigneur de la Bussière.
Elle transigea avec son père, le 11 juin 1702, au sujet de sa dot qui ne lui avait pas été payée, ce qui l'avait obligée de vendre la moitié de la seigneurie de Coustures qui lui appartenait, pour un prix au dessous de sa valeur.
Louis du Theil acquit le fief de Fissac de son beau-père en 1701.
2) Jeanne, qui fut baptisée à Ruelle le Ier août 1660.
Il épousa ensuite en secondes noces, au château de La Rochefoucauld, le 13 avril 1676 (Denis, notaire à La Rochefoucauld), Anne Héraud de Gourville, fille de feu Hélie, écuyer, seigneur de Gourville, et d'Anne Préveraud.
François exerça en 1656, le retrait lignager féodal des droits seigneuriaux vendus par ses père et mère le 3 janvier 1650 (Archives de la Charente E. 1423).
Avec son frère Louis, il fit hommage au Roi des fiefs de la Combe et du Maine-Gagnaud.
Il fut maintenu dans sa noblesse par M. d'Aguesseau, le 22 décembre 1666.
Il décéda avant le 26 juillet 1718.
Il avait eu pour enfants de sa seconde union :
  3) François Philippe, qui suit.
4) Anne, qui épousa le 18 juin 1708 (Rabethe, notaire), Isaac du Pin, écuyer, seigneur de Montbron et de Saint-Barban (Archives Historiques du Poitou, XXII, page 234).
5) Marie Geneviève, qui fut religieuse à la Visitation de La Rochefoucauld.

VI) d'HAUTECLAIRE François Philippe, chevalier, seigneur de Fissac, baron de Gourville et de Bonneville, comme légataire universel de François Héraud de Gourville, conseiller au parlement de Metz.
Il fut baptisé le 25 août 1685.
Il eut la charge de capitaine au régiment de Nivernais en 1706.
Il épousa à Argenteuil, le 26 juillet 1718 (Dona et Lorinier, notaires au Châtelet de Paris), Hyacinthe Julie Craste (alias Crapte, ou Fraffte), fille de Sigismond Jérôme, gentilhomme allemand, grand forestier en Flandre, et de Barbe Elisabeth Bachelier de Caumont.
Il fut parrain à Fouqueure le 28 mai 1738, et était dit vivant en 1755. (Archives de la Charente E. 1760).
Il eut pour enfants, au moins :
 

1) François Hyacinthe, qui suit.
2) Geneviève Victoire, née le 29 septembre 1725. Elle reçut le supplément du baptême le 27 octobre 1726 et eut pour marraine sa tante Marie Geneviève d'HAUTECLAIRE, religieuse visitandine à La Rochefoucauld.
Il semble que ce fut elle qui était religieuse à l'abbaye de Saint-Ausone d'Angoulême, le 6 octobre 1745 (Archives de la Charente E.1690).
3) Henriette Dorothée, née et ondoyée le 23 juillet 1730. Elle reçut le supplément du baptême le 6 mars 1738.
Elle fut présentée à Saint-Cyr le 27 mai 1738, et en sortit le 22 juin 1750.
Elle fit profession à Saint-Croix de Poitiers le 13 juillet 1755.
Elle fut inhumée dans l'hospice extra-muros d'Angoulême le 2 novembre 1819.
4) Louise Angélique, qui fut religieuse au couvent de Tusson.
Elle décéda à Gourville le 31 décembre 1779.
5) Elisabeth Zénobie, qui fit profession de foi à Sainte-Croix de Poitiers en 1751. Elle décéda en 1767.
6) Françoise Mélanie, qui fut religieuse à Saint-Ausonne d'Angoulême, le 6 octobre 1745. Elle décéda en cette ville le 9 mars 1817, âgée de 91 ans et 9 mois.
7) Madeleine Françoise, religieuse à Saint-Ausonne le 29 janvier 1761.
8) Marie Hyacinthe, qui épousa avant le 18 octobre 1750, Pierre Joseph de Beauchamp, chevalier, seigneur de Villeneuve et de Roissac (Registres de Pioussay - deux-Sèvres).
9) Anne Julie, qui épousa le 14 juillet 1772 à Gourville, François de La Porte aux Loups, capitaine de grenadiers.
Elle décéda, veuve, à Angoulême, le 28 avril 1819, âgée de 80 ans.


VII) d'HAUTECLAIRE François Hyacinthe, chevalier, seigneur baron de Gourville.
Il était officier de cavalerie en 1752 (Archives de la Charente E. 2036).
Il fut parrain à Pioussay, le 18 octobre 1750, de Marie Hyacinthe de Beauchamp, son neveu, ainsi qu'à Gourville le 3 février 1755.
Il fut cité dans un acte passé à Niort en 1771, comme capitaine de cavalerie au régiment de Penthièvre et chevalier de Saint-Louis.
Il assista à Jarnac, comme témoin, le 3 février 1777, au mariage de Charles Rosalie de Rohan-Chabot avec Elisabeth Smith (Revue de Saintonge et d'Aunis, tome IV, page 156).

- Beauchet-Filleau : Dictionnaires des familles de l'ancien Poitou.
- abbé R. Gaudin : Les possesseurs des fiefs de la paroisse de Ruelle.
- Annie DUQUESNE-BESSE : Le fief du Maine-Gagnaud en Ruelle.
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