LÉRIGET

blason de la famille Lériget
D'azur à la bande d'or chargée de trois aiglettes de gueules, les ailes étendues.
(d'Hozier)
(Il y a des variantes avec des aigles, ou des alérions).

Famille originaire de La Rochefoucauld.
Elle s'est divisée en de nombreuses branches, qu'il n'est pas toujours possible de raccorder entre elles, bien qu'elles soient certainement de la même souche.
La branche de La Faye, la plus importante, a porté le titre de marquis, et a fourni des officiers, un membre de l'Académie Française, un autre de l'Académie des Sciences, et un receveur général des Finances du Dauphiné.
Cette famille semble éteinte en France, mais subsiste en Amérique du Nord.

Noms isolés :
- LÉRIGET Robert, marchand.
Il était, vers 1490, avec André Fonteneau, en tant que fermiers du minage de Ruffec, en contestation avec le chapitre de Saint-Hilaire de Poitiers parce qu'ils voulaient contraindre les habitants de Courcôme, à payer les droits de péage.
Vers 1500, il fit une déclaration roturière pour une maison devant l'église du même lieu, et vers 1520, le chapitre de Saint-Hilaire de Poitiers fit le retrait féodal de biens que Robert avait acquis de Geoffroy Charbonnier et de Geoffroy Pineau, et autres.
- LÉRIGET N., signa un hommage rendu à Angoulême, le 28 décembre 1510, par Guillaume Aymeret, seigneur du Vert, conseiller du roi au Parlement de Paris.
- LÉRIGET Catherine. Elle était veuve de Jean Réau l'aîné, dit Génat, lorsqu'elle fit une donation entre vifs, le 15 avril 1508, devant Trigeau, notaire à Angoulême, à Cybard Favreau, de la moitié d'une pièce de vigne sise au plantier de Puygaty. Les parties demeurant à Angoulême.
Elle décéda avant le 18 octobre 1542, date du contrat de mariage, passé devant Trigeau, de sa fille Catherine avec François de Rançon, tanneur et corroyeur.
- LÉRIGET N. Il figura en 1506, et le 14 janvier 1555, parmi les notaires qui instrumentaient pour les seigneurs d'Aunac.
- LÉRIGET Jean, procureur et praticien au siège de la sénéchaussée d'Angoulême.
Il épousa Catherine Demousse, avec laquelle il fit, le 27 juillet 1528, un testament collectif par lequel ils élisaient leur sépulture en l'église Saint-André d'Angoulême, près de l'autel de Saint-Mathieu, où étaient déjà enterrés Petit-Jean Demousse, père de la dite Catherine et les enfants des testateurs, devant Trigeau, notaire à Angoulême.
Il décéda avant le 30 avril 1544, date du contrat de mariage de leur fille Catherine, avec Jean Levesque, procureur au dit siège, et y demeurant, en présence de Catherine Demousse, sa mère, et Jean LÉRIGET, son frère, demeurant à Angoulême, devant Trigeau, notaire.
Le 27 janvier 1550, tant pour elle que pour Jean et Catherine LÉRIGET, ses enfants, Catherine Demousse passa une transaction sur procès avec Jeanne Demousse, femme de François Sabilleau, au sujet de leurs droits respectifs sur une métairie située près de la commanderie de Châteaubernard, châtellenie de Cognac, toujours devant le même notaire.
- LÉRIGET Marie. Elle était femme de Jean Brugier, marchand à Angoulême, et reçut, le 14 novembre 1543, cession d'une rente en blé, par Jean Tallot, marchand au bourg de Champniers, devant Trigeau, notaire.
Ils firent leur testament, le 13 août 1556, devant Maquelilan, notaire à Angoulême, demandant à être ensevelis dans l'église Saint-André.
- LÉRIGET Léonard, prieur de Notre-Dame de Beaulieu, religieux profès de l'abbaye de Cellefrouin. Il fut mentionné dans un acte passé entre l'abbé et les religieux de cette abbaye, en 1547.
- LÉRIGET Monnuel (sic). Il avait épousé Guillemette Trigeau.
Leur fille Françoise épousa, par contrat du 20 juillet 1549, passé devant Trigeau, notaire à Angoulême, André Jolly, médecin et chirurgien. Leur communauté fut réduite aux acquêts immeubles et aux meubles.
- LÉRIGET François, notaire à Ruffec. Il fut cité, le 22 avril 1558, le 29 mai 1566, et le 14 juillet 1569.
(les personnes suivantes sont peut-être la même).
- LÉRIGET François. Il était, le 14 juillet 1569, notaire juré de la cour de Verteuil.
- LÉRIGET François, présenta un enfant, le 22 octobre 1570 (Registre protestant de Verteuil).
- LÉRIGET Jean, présenta un enfant, le 5 août 1571 (Registre protestant de Verteuil).
- LÉRIGET Marguerite. Elle épousa François Dutaix. Le 8 mars 1572, demeurant à Ronsenac, ils vendirent, devant Mousnier, notaire à Angoulême, pour 100 livres tournois, à François Valleteau, marchand, une maison sans planchers, ni couverture, paroisse Saint-Martial à Angoulême.
- LÉRIGET Toussaint, marchand à Angoulême, acquit le 19 avril 1576, devant Mousnier, notaire à Angoulême, d'Hélie du Sou, curé de Juillac (près de Charmant), un mainement, ou village, appelé la Chauvetière, consistant en grange, maison, bâtiments "haire et housche", etc..., moyennant 1100 livres payées comptant.
- LÉRIGET François. Il présenta un enfant, à Ruffec, le 21 juin 1579, et le 7 août 1586. (Registre protestant de Ruffec).
- LÉRIGET Suzanne, épousa à Verteuil, le 21 mai 1583, Pierre Bilhaud.
- LÉRIGET Suzanne. Elle épousa Jean Touchard. Leur fille, Esther, fut présentée le 29 octobre 1589 (Registre protestant de Ruffec). Suzanne fut marraine le Ier janvier 1593.
- LÉRIGET Pierre, praticien, demeurant à Angoulême, fut témoin d'une transaction passée à Angoulême, devant Mousnier, notaire, le 2 août 1590.
- LÉRIGET Anne. Elle épousa François Chossonneau.
Leur fille Anne, fut présentée le 27 janvier 1591, par Jean LÉRIGET et leur fille Catherine, et le 15 août 1593, par Jacques LÉRIGET et Catherine Sallevert (Registre protestant de Ruffec).
- LÉRIGET Léonard, sieur de la Cosse, au nom et comme curateur de ses enfants, et de feue Loyse de Vannes, fut héritier de feu Gabriel de Livenne, abbé commendataire de l'abbaye de Saint-Cybard d'Angoulême, le 26 septembre 1591.
Le 7 janvier 1599, Jean Benoit, sieur de la Breguille, vendit à Pierre Faligon, sieur de la Chapelle, tous les droits lui appartenant, contre Léonard LÉRIGET et les autres cohéritiers de Gabriel de Livenne, devant Favre, notaire à Angoulême.
(Le personnage suivant est peut-être le même).
- LÉRIGET Léonard, sieur de la Cosse, demeurant paroisse de Bunzac, tant en son nom que comme tuteur de ses enfants et de feue Marguerite de Livenne, Jean LÉRIGET, l'un de ses enfants, et autres, vendirent à Philippe Falligon, le 5 novembre 1599, les deux tiers leur appartenant en une paire de bœufs qui étaient dans la métairie du Maine au Puy, devant Favre, notaire à Angoulême.
Il avait eu pour enfants, au moins :
  1) Jean, sieur de la Bellonière, apothicaire, fils de François et de Jeanne Martin, demeurant à Ruffec, sous l'autorité de Pierre LÉRIGET, greffier de Ruffec, épousa par contrat du 19 janvier 1595, Marie Perreau, fille de François, docteur en médecine, et de Jacquette Sermanton, de Chef-Boutonne.
Le mariage religieux eut lieu en février (Registre protestant de Chef-Boutonne).
2) Pierre, qui, sous l'autorité de son frère Jean, céda à Abraham Aigron, apothicaire à Angoulême, le 3 septembre 1600, devant Pousnier, notaire à Angoulême, des droits et dommages et intérêts.
- LÉRIGET Pierre, avocat et ancien de l'église de La Rochefoucauld.
Il épousa Jeanne Pasquet, fille d'Henri, avocat. Ils eurent pour enfants :
  1) Aymée, qui fut baptisée, le 22 décembre 1608. Elle eut pour parrain Jean LÉRIGET, sieur de Pompineau. (Le Pompinaud -Yvrac et Malleyrand).
C'est peut-être elle, qui, nommée Agnès, épousa le 16 novembre 1627, Marc de Chièvres, écuyer, sieur d'Aubanie, devant Andrieux, notaire royal en Angoumois. Ils étaient tous les deux décédés avant le 28 août 1660.
2) Pierre, présenté au baptême en janvier 1611.
3) Daniel, présenté au baptême le 2 août 1613, par Marie LÉRIGET.
4) Renée, présentée au baptême, le Ier novembre 1615, par Renée de Magnac, veuve de Jean LÉRIGET, sieur de Pompineau.
5) François, qui fut avocat en Parlement. Il fut mentionné les 7 et 9 mai 1664.
C'est peut-être lui, qui, en tant qu'avocat et procureur au siège de La Rochefoucauld, acquit en 1666, de Jean Marchal, tailleur d'habits, une pièce de terre plantée de châtaigniers, paroisse d'Agris, devant Gervais, notaire audit lieu.
- LÉRIGET Abraham, et Soffre Roy, marchands de La Rochefoucauld, prirent à ferme, le 25 novembre 1600, à raison de 50 écus par an, de Pierre Audouin, prêtre, chanoine de l'église collégiale de La Rochefoucauld et curé de Fleurignac, tous les fruits, revenus et émoluments de la dite cure, devant Mousnier, notaire à Angoulême.
- LÉRIGET Guillaume, contrôleur triennal des aides et tailles en l'élection d'Angoulême, donna reçu le 31 octobre 1601.
- LÉRIGET Guillaume, conseiller du roi et élu en l'élection de Saint-Jean d'Angély, pour et au nom d'Isaac Ligoure, receveur des aides et tailles de la dite élection, et des deniers de celui-ci, fit, le 8 mars 1604, offre réelle et à deniers découverts, à Léonard Barbot, conseiller du roi et contrôleur de son domaine en la généralité de Limoges, de la somme de 1001 livres 17 sols 6 deniers, achevant le paiement de plus grande somme, devant Fèvre, notaire à Angoulême.
Le 10 avril 1618, il donna reçu pour ses gages à Hélie Razin, receveur des aides, tailles et taillons.
- LÉRIGET Marthe, ou Marie, fille de Pierre (le nom de la mère n'est pas indiqué), fut baptisée à Ruffec le 13 août 1604.
- LÉRIGET Toussaint, bourgeois d'Angoulême, prit, le 6 mai 1606, le bail à ferme du droit de 8° du vin se vendant au détail en la paroisse de Ronsenac et de Juillac, devant Fèvre, notaire à Angoulême.
Ce fut sans doute lui qui, dit ancien de l'église de la Religion Prétendue Réformée d'Angoulême, reçut, le 10 octobre 1609, sommation par François de Voyon, sieur du Maine-Gabet, de lui rendre et restituer à bref délai parce qu'il y va du procès de sa vie, les pièces qu'il avait entre les mains pour les lire et représenter.
- LÉRIGET Pierre, procureur et notaire à Ruffec, fut parrain à Charroux le 29 juillet 1607.
- LÉRIGET Françoise, épousa Pierre Pasquet, avocat, et en eut Anne, baptisée le 16 avril 1609.
- LÉRIGET Toussaint, sieur de Boisgimond, oncle du futur, fut présent, le 20 janvier 1618, au contrat de mariage de Joachim Guillaumeau, avocat au Présidial d'Angoulême, avec Anne Duport.
- LÉRIGET Pierre, marchand à La Rochefoucauld, fut cité dans un acte du 19 novembre 1622, passé par Chérade, notaire à Angoulême.
- LÉRIGET Marie, fut marraine, paroisse d'Yvrac et Malleyrand, le 12 mars 1617.
- LÉRIGET Marie, fille ?, ou femme ?, de Simon Marantin, juge de Saint-Claud, fut marraine au temple de La Rochefoucauld, le 27 juillet 1617.
- LÉRIGET Françoise, fut marraine, en octobre 1618, de Françoise Col, fille de Jean et de Marie LÉRIGET.
- LÉRIGET Françoise, fut marraine à La Rochefoucauld, le 10 mars 1619.
- LÉRIGET Guyot, sieur de Mondenie ?, sénéchal de Ruffec, épousa Catherine Salvert, alias Sallevert.
Il était décédé avant 1634, date à laquelle sa veuve fut marraine à La Faye.
Ils eurent au moins une fille :
  1) Catherine, qui épousa, le 15 juin 1624, Guyot, ou plutôt Pierre de Massacré, écuyer, seigneur de la Salle.
- LÉRIGET Elisabeth, fut marraine à Caunay (Vienne), le 26 décembre 1629, et le 6 octobre 1630.
- LÉRIGET Jean et Hélie, frères, furent accusés, le 5 juin 1630, en procès criminel en la cour d'Angoumois, à la requête du procureur du roi, et de Nicolas Redon, sergent royal.

- LÉRIGET Jean, sieur de la Rivière, époux de Jéromine Marantin, eut pour enfants :
  1) Elie, présenté au baptême par Elie LÉRIGET, le 15 juin 1631.
2) Jean, qui suit.
3) N., présenté le 25 décembre 1633.
4) autre Elie, présenté le 8 mars 1636.
5) Marie, présentée le 9 décembre 1638.
6) Anne, présentée le 21 mars 1641.
7) Jeanne, présentée le 4 septembre 1644.
8) Antoine, présenté le 27 octobre 1647.
- LÉRIGET Jean, sieur de la Rivière, présenté au baptême le 30 mai 1632.
Il épousa Jeanne Charnaud, et eut pour enfants :
  1) Jéromine, présentée le 24 avril 1654, par Jéromine Marantin.
2) Elie, présenté le 18 mars 1657.
3) Marie, présentée le 20 mars 1659.
4) Abraham, présenté le 2 mai 1660, par Abraham LÉRIGET, sieur de Pompineau. (Le pompinaud - Yvrac et Malleyrand)
5) autre Marie, présentée le 22 mars 1663.

- LÉRIGET Daniel, et Marthe Cossut, sa femme, eurent une fille :
  1) Madeleine, qui fut baptisée le 2 mars 1631.
- LÉRIGET Toussaint, marchand à Angoulême, donna quittance à Charles Bourbon, docteur en médecine en la même ville, en 1632, devant Chérade, notaire à Angoulême.
- LÉRIGET Marie, épousa N. Deseranage. Le 4 octobre 1634, la Cour des Grands Jours de Poitiers, donnait à Jean, leur fils, écuyer, sieur de la Rivière, permission de faire informer et faire exécuter des décrets de prise de corps, lancés par le juge de Varaigne (Dordogne), pour raison du rapt commis en la personne de Marie LÉRIGET, sa mère, et enlèvement de leurs meubles, titres et papiers, contre les sieurs de Joubertière, Deplaz et Chanlorier, frères, Pierre LÉRIGET, dit Beauregard et autres.
- LÉRIGET Joseph-Elie, eut pour enfants de Sébastienne Col :
  1) Elie, présenté au baptême le 5 novembre 1634.
2) Marie, présentée le 23 décembre 1635.
3) Jean, présenté le 2 décembre 1638, par Jean LÉRIGET, sieur de la Rivière.
4) Elisabeth.
5) Anne, présentée le 14 août 1642.
6) Henri, présenté le 4 septembre 1644.
- LÉRIGET Renée, vendit en 1635, à Daniel Martin, sieur du Plessat, une pièce de terre au Pont d'Agris, devant Ferrand, notaire à Agris.

- LÉRIGET Jean, qui épousa Renée de Magnac, alias Maignac. Ils eurent pour enfants, au moins :
  1) Daniel, sieur de Pompineau, (le Pompinaud - Yvrac et Malleyrand) qui épousa Madeleine Barbou de La Potardière.
Ils eurent pour enfants :
  a) Elisabeth, tenue au baptême le 11 octobre 1636.
Est-ce elle qui épousa par contrat de mariage protestant passé le 29 novembre 1654, Henry Garoste, sieur de Russas (Saint-Adjutory), fils de Henry Louis et de Jeanne de Veyret ? Ce mariage donna naissance à deux filles. (José délias : article sur Russas de Saint-Adjutory).
b) Abraham, tenu le 5 mars 1640, par Pierre LÉRIGET.
blason d'Abraham Lériget
D'argent au chef componné d'argent et de sinople.
(Abraham LÉRIGET, sieur de Poupineau - [le Pompinaud - Yvrac et Malleyrand ]).

Le 2 mai 1660, il fut parrain d'Abraham LÉRIGET, fils de Jean LÉRIGET, sieur de la Rivière, et de Jeanne Charnaud.
Avec LÉRIGET Pierre, sieur de Beaumont et sa femme Madeleine de Garoste, ils se désistèrent en 1691, devant Debournois, notaire à Agris, d'une clause à leur profit, insérée dans un contrat intervenu entre eux et Jean Vidaud, écuyer, sieur du Carrier, secrétaire du roi.
c) Daniel, tenu le 24 février 1641.
d) Jean, tenu le 3 décembre 1645.
e) Marie, tenue le 24 octobre 1647.
Ces enfants, et Madeleine Barbou partagèrent, en 1670, la succession de Daniel LÉRIGET, leur père et mari.

- LÉRIGET Jean, sieur des Gelinaux, à cause de Sara LÉRIGET, sa fille, et plusieurs Georget, demandeurs en surtaxe contre les collecteurs de la paroisse de Luxé, transigeaient avec les dits collecteurs, le 2 juillet 1641, devant Mousnier, notaire à Angoulême.
- LÉRIGET Abraham, écuyer, sieur des Loges, épousa Esther de Boisseuil. Ils eurent pour enfants :
 

1) Jeanne, alias Jeanneton, qui épousa par contrat du 17 septembre 1665, Gabriel de Lambertie, chevalier, seigneur de Grignol et de Goussail, devant Cailhon, notaire.
2) Michel, tenu au baptême par Nicolas LÉRIGET, écuyer, seigneur de Beauregard, et Françoise LÉRIGET, au village du Lindois, le 4 mai 1636.

- LÉRIGET Daniel, sieur des Gennaux, épousa Jacqueline, alias Jacquette Georges, ou Georget.
Elle était décédée avant le 12 septembre 1643. Son mari fut tuteur de leur fille Sara.
- LÉRIGET Marguerite, alias Marie, épousa, le 4 mars 1645, Charles de Beauchamp, écuyer, seigneur de Guignebourg.
Le 3 juillet 1684, veuve de Charles de Beauchamp, elle rendit hommage à Casimir Prévost, seigneur de Londigny, pour son fief de Guignebourg (Londigny).
En 1688, Guignebourg fut affermé, mais Marguerite y habitait encore en 1698. (Bruno Sépulchre : article sur Guignebourg de Londigny).
Leur fille, Elisabeth, se maria, par contrat du 18 août 1688, avec Thomas de Ponthieu, chevalier, seigneur de Ponthieu, en présence de Jean LÉRIGET, son oncle paternel, Marie et Hiéronisme LÉRIGET, ses tantes, et Marie LÉRIGET, sa cousine germaine.
- LÉRIGET Abraham, P. et Françoise, signèrent le 13 octobre 1647, au contrat de mariage d'Antoinette Héraud de Gourville, avec Charles Maret, lieutenant au château de La Rochefoucauld.
- LÉRIGET Pierre, écuyer, seigneur de Grandchamp, épousa, vers 1650, Sara de Livenne, probablement fille de Pierre, écuyer, seigneur de Grosbost, et de Renée du Moulin.
Ils étaient décédés avant le 29 mai 1655, date d'un bail à ferme fait par Charles de Livenne, se portant fort du fermier judiciaire des biens appartenant aux enfants mineurs de feu Pierre LÉRIGET, en son vivant sieur de Grandchamp, et de Sara de Livenne, sa femme, de la métairie de Grandchamp et de celle de Beauregard, en la juridiction de la Rochechandry, devant Martin, notaire à Angoulême.
- LÉRIGET Pierre, alias Jean, avocat en Parlement. Il épousa Catherine Mayou, fille de Jean, docteur en médecine.
Ils eurent pour enfants :
  1) Jeanne, tenue au baptême le 17 mars 1650.
2) Pierre, tenu le 7 août 1651.
3) Elie, tenu au baptême le 10 août 1656.
- LÉRIGET Marie, fut marraine à La Rochefoucauld, le 30 avril 1657, de Marie Pasquet.
- LÉRIGET Pierre, prêtre, bachelier en théologie, fut installé, le 22 mai 1665, en qualité de curé de Mazerolles, en remplacement d'Antoine Gervais, résignataire en sa faveur.
- LÉRIGET Nicolas, vivait à La Rochefoucauld en 1667.
- LÉRIGET Pierre, sieur de la Palme, demeurant à La Rochefoucauld, eut pour enfant de N., sa femme :
  1) François, demeurant également à La Rochefoucauld. Il fut veuf entre 1669 et 1673, de Marie Dufour.
Il décéda avant 1678, laissant des enfants.
- LÉRIGET Jean, sieur de la Rivière. Une créance de 200 livres sur lui fut cédée le 8 décembre 1675, par Pierre Valentin, écuyer, à Jean Arnaud, marchand.
- LÉRIGET Jacques, sieur de Vermont, et Isabelle de Morel, son épouse, demeurant au château de Saint-Genis, reçurent, entre le 3 février 1677 et le 11 mai 1681, une partie de la somme de 5093 livres, pour eux et autres Morel, comme héritiers de René de Morel, écuyer, seigneur de Boisderet.
Le 6 mai 1677, comme fondé de procuration des Morel, il transigeait avec Henri de Pocquaire et autres, au sujet de la même succession, devant Jeheu, notaire à Angoulême.
- LÉRIGET Antoine, maître potier d'étain, demeurant paroisse des Pins, fut, le 26 juin 1677, fondé de procuration de Françoise Renaud.
- LÉRIGET Daniel, sieur de Grandchamp, eut de Catherine Guichaud, une fille :
  1) Charlotte, baptisée à Barro, le 5 juillet 1679. Elle eut pour parrain Clément de Cercé, écuyer, seigneur de Parfoucaud.
- LÉRIGET Jean, garde des eaux et forêts d'Angoumois, échangea, vers 1680, avec Jean Atelet, laboureur, 3/4 de journal de terre contre 1/2 journal de vigne.
- LÉRIGET Anne épousa N. Bergonneau, écuyer, sieur des Brousses. Leur fils, Michel, épousa à Juillé, le 10 août 1682, Jacquette-Françoise de Labadie.
- LÉRIGET Henri, médecin à La Rochefoucauld, âgé de 25 ans, épousa à Saumur, le 22 novembre 1682, Anne de Maliverné, 46 ans, veuve d'Isaac Poitevin, docteur en médecine.
Il fut médecin à Saumur en 1691, et était qualifié sieur de la Manche.
- LÉRIGET Marguerite, femme de N. Roussier, fut marraine à Chef-Boutonne, Deux-Sèvres, le 14 janvier 1685. Elle demeurait à Verteuil.
- LÉRIGET Pierre, sieur de Chaumont, demeurant à Araines, paroisse de Chasseneuil sur Bonnieure, vendit en 1691-1692, une pièce de bois au lieu dit les Teilles, et en 1694, une pièce de terre près du village de Moussac.
- LÉRIGET Pierre, puis son fils Daniel possédèrent la terre et logis de la Côte (Rancogne).
En 1692, un autre Daniel LÉRIGET, était un huguenot révoqué après le chemin de l'exil. (Jacky Merle : article sur la Côte de Rancogne).

- LÉRIGET Pierre, sieur de Beaumont (peut-être le même que le précédent), Madeleine de Garoste, sa femme, et Abraham LÉRIGET, sieur de Pompineau, (le Pompinaud - Yvrac et Malleyrand), se désistèrent en 1691, devant Debournois, notaire à Agris, d'une clause à leur profit, insérée dans un contrat intervenu entre eux et Jean Vidaud, écuyer, sieur du Carrier, secrétaire du roi.
Pierre avait eu pour enfants :
  1) Madeleine, qui épousa Roch Boissier, sieur de la Fayolle.
En 1718, ils partagèrent, devant le même notaire, avec Barthélémy Gadon, praticien, et Anne LÉRIGET, sa femme, les biens de Madeleine de Garoste, leur mère et belle-mère, femme (ou veuve) de Pierre LÉRIGET.
2) Anne, qui partagea avec sa sœur en 1718. En 1739, devant Dubournois, notaire à Agris, elle fit un bail à rente de deux journaux de pré au Pont d'Agris.
Elle était alors veuve d'Elie-Barthélémy Gadon, de son vivant procureur au siège de La Rochefoucauld.
Elle était encore vivante en 1745, et vendait à cette date, une pièce de terre près d'Agris, devant Renaud, notaire.

- LÉRIGET P, fondé de procuration de N. de Loménie de Brienne, du 22 février 1697, rendit hommage à Monseigneur de Rézé, évêque d'Angoulême, le 14 mars suivant.
- LÉRIGET Henri, fut en 1699, en procès, au siège de Saint-Jean d'Angély, contre Henri de Collincourt, et contre Lydie du Vigier.
- LÉRIGET Marie, épousa, le 22 septembre 1700, Jean Dupuy, écuyer, seigneur de la Touche Longe et de la Fortilesse, par contrat passé devant Bilhaud, notaire.
- LÉRIGET des Essarts Louise, épousa, à Saint-Amand de Montonneau (Charente ?), le 3 mars 1710, Jacques de La Sèche, écuyer, sieur de la Case.
- LÉRIGET Marguerite, veuve Lochon, fut mentionnée en 1713.
- LÉRIGET Pierre, sieur de Beaumont, demeurant à Moussac, paroisse d'Agris, fut, le 17 février 1713, subrogé tuteur des enfants mineurs de feu François de La Garde, chevalier, seigneur de Nanteuil, et de Luce Pasquet, sa femme.
Ce fut probablement lui qui, vers la même époque, vendit un journal de pré dans la prairie de Beaumont, devant Gervais, notaire à Agris.
- LÉRIGET Marie, et Etienne Dulac, marchand, son mari, transportèrent en 1722, à Pierre de La Brosse, archiprêtre de Jauldes, la somme de 30 sous de rente seconde, devant Gervais, notaire à Agris.
- LÉRIGET Jeanne épousa Jean Engaigne, sieur de Becoiseau, avocat en Parlement. Leur fille, Marie, veuve de Jean de Chamborand, chevalier, seigneur de Peugelier, épousa, par contrat du 9 mars 1724, passé en la maison de Becoiseau, paroisse de Juillé, Armand du Lau, lieutenant de cavalerie dans le régiment d'Escoyeux.
- LÉRIGET Antoine, sieur de la Rivière, adjudicataire des coupes de la forêt de la Braconne, fut en 1726, l'objet d'un procès-verbal passé par Dubournois, notaire à Agris, à la requête de François Vidault, sieur de la Riouze, commis pour l'exploitation de cette forêt.
- LÉRIGET Mathias, sieur des Brousses, et Anne Viroulaud, sa femme, eurent une fille :
  1) Mauricette, qui épousa avant 1702, Jean de Lambertie, écuyer, seigneur des Loges, fils de Gabriel, écuyer, seigneur de Grignol et de Gousail, et d'Anne LÉRIGET.
Le 18 mai 1731, habitant le village des Brousses, paroisse de Montbron, ils vendirent une pièce à François Blanchon, notaire du dit lieu.
- LÉRIGET Jacquette, et Jacques Dulac, laboureur, son mari, prirent à bail, en 1732, à moitié fruits, du marquis des Cars, la métairie d'Hurtebize, autrement dite de la Porte, paroisse de Dirac, devant Chollet, notaire à Angoulême.
- LÉRIGET Jean, sieur de la Rivière, époux de Jacquette Fureau, était décédé avant 1731, date à laquelle sa veuve céda, devant Debournois, notaire à Agris, une somme de 4175 livres, à Marie LÉRIGET, elle même veuve de Christophe Fureau, sieur de Bayne.
Marie LÉRIGET était déjà veuve en 1730, date à laquelle, Pierre Ferrand, laboureur, et Antoinette Fureau, sa femme, lui vendirent deux journaux de terre au plantier de Romagne, paroisse de La Rochette, devant Gervais, notaire à Agris.
- LÉRIGET Jean, sieur de la Serve, fut nommé notaire à Montbron, le 29 juillet 1736, jusqu'au Ier juin 1756.
- LÉRIGET François, négociant, fut en procès contre Jean Coudreau, en 1740.
- LÉRIGET Pierre, vicaire d'Ecuras, pris possession le 2 mai 1744, devant Blanchon, notaire, de la cure de Souffrignac, à lui résignée par Pierre Devaux. Il fut inhumé dans l'église le 17 août 1746, âgé de 41 ans.
- LÉRIGET de La Taillandière Jean. Il épousa Catherine Suraud, et était décédé avant le 24 juin 1748, date du mariage de leur fils :
  1) Jean LÉRIGET de La Faye. Il épousa le 24 juin 1748, Marie Boillo, fille de feu Jean et de Louise Mousson, du village des Abrieux, paroisse des Pins.
- LÉRIGET Marie, épousa Charles Pandin, chevalier, seigneur du Treuil, qui était décédé avant le 20 janvier 1763, date du mariage, devant Solier, pasteur, de leur fils Pierre, chevalier, avec Françoise de Saint-Martin, en l'église réformée de Saint-Jean d'Angély.
- LÉRIGET de Vermont Elisabeth, eut de Jean Texier, négociant, un fils, Jacques-Simon, baptisé à Saint-Barthélémy de La Rochelle, le 13 mars 1763.
- LÉRIGET Jean, étudiant en philosophie, fut parrain à Notre-Dame la Grande de Poitiers, le 27 décembre 1765.
- LÉRIGET Jeanne, femme de Pierre Goumin, sieur de la Coste, et ce dernier, oncle paternel de la future, assistèrent au contrat de mariage de Mathieu Pasquet, écuyer, sieur de la Revanchère, avec Jacquette Goumin.
- LÉRIGET N., possédait, en 1772, le Boischevalier, d'un revenu de 300 livres, et le Petit Sallebrache, relevant du roi à cause du château de Cognac.
- LÉRIGET N., né à Paris le 29 novembre 1792, passa sa première jeunesse dans une propriété de famille à Angle, près d'Aulnay. Suspecte d'avoir donné asile à trois prêtres assermentés, sa mère se réfugia en Espagne où elle tint une école de petites filles. Orphelin de bonne heure, il accepta une place de percepteur à Vanzay, aux appointements de 1000 à 1200 francs par an, et démissionna en 1830.
- LÉRIGET N., échangea avec M. Bernard, notaire à Montmorillon, le château d'Aubière, contre la terre de la Fouchardière dont il était propriétaire. Il revendit le château en 1848.
- LÉRIGET Marie, âgée de 81 ans, décéda à Poitiers le 17 février 1829.
- LÉRIGET Marie-Amédée-Alfred, naquit à Poitiers le 16 avril 1832, et décéda le Ier mai suivant.
- LÉRIGET Marie-Joseph, naquit à Poitiers le 11 mai 1832.
- LÉRIGET N., acquit, vers 1860, le domaine de Légurat (Aubignac - Dordogne), des héritiers de M. de Saint-Aulaire.

Branche de la FAYE :
I) LÉRIGET N., vivait dans la première moitié du XVIème siècle, et habitait la paroisse Notre-Dame de La Rochefoucauld.
Il eut au moins deux enfants :
  1) N., qui suit.
2) Françoise, qui épousa Léonard Albert. (Gourville et sa famille, page 164).

II) LÉRIGET N., bourgeois de La Rochefoucauld.
Il épousa vers 1560 Jeanne Albert, sœur de son beau-frère.
De cette union naquirent :
  1) Jeanne, qui épousa Pierre Thinon, juge de Montignac.
2) Louise, qui épousa N de Villemandy.
3) Jean, sieur des Ménardières, de Rochebertier (Vilhonneur) et de Larchier.
Il épousa vers 1580, Jacquette de La Combe, fille de François et de Jeanne Préverauld. Elle était encore vivante le 25 mai 1632, date du contrat de mariage de sa petite-fille, Anne de Préverauld, fille d'Anne LÉRIGET, sa fille. (Cabinet de D'Hozier, 178 - de Guez).
Jean décéda en 1615, ne laissant que des filles :
  a) Jeanne, baptisée à Notre-Dame de La Rochefoucauld le 19 avril 1580.
Elle épousa Antoine Ferrand, écuyer, sieur des Roches, conseiller du roi et élu en l'élection d'Angoulême.
Elle en était veuve lors du contrat de mariage de sa fille Louise, le 9 août 1626, avec Jean Thomas, écuyer, seigneur des Bretonnières. (Chérin, 195 - Thomas).
b) Louise, baptisée à Notre-Dame de La Rochefoucauld le 5 avril 1681.
Elle épousa Jean Guérin, écuyer, seigneur du Plessac, du Puy de Neuville et de Rochebertier, maire et capitaine des villes et château d'Angoulême. (Gourville et sa famille, page 165). Elle reçut en dot la terre et le logis de Rochebertier, qu'elle apporta à son mari.
Le 9 mai 1615, Jean Guérin, receveur des décimes du diocèse d'Angoulême, au nom de Jacquette de La Combe, veuve de Jean LÉRIGET, reçut quittance de la somme de 600 livres, restant due sur la ferme de la terre et seigneurie de la Cour d'Arthenac, devant Fèvre, notaire à Angoulême.
En 1631, Jean Guérin et Jeanne LÉRIGET léguèrent la somme nécessaire pour ériger l'ensemble des bâtiments de l'hôpital Saint-Roch. Ils léguèrent aussi pour la fondation de l'Hôtel-Dieu de Notre-Dame des Anges 20800 livres. (Mémoires de la Société Archéologique de la Charente, année 1916, page 195).
Le 2 janvier 1635, Louise LÉRIGET, veuve, donna quittance de 726 livres tournois, et le 2 mars suivant, une autre quittance de 2093 livres 12 sous, lui revenant sur le prix de la vente de l'office de receveur des décimes.
Le 10 mai 1647, elle rendit aveu de la seigneurie du Puy de Neuville, mouvant du château de Bouteville, et le même jour, hommage de la même terre. (Archives Nationales).
Elle s'était retirée à Rochebertier, où elle décéda, laissant cet endroit à l'un de ses neveux, Jean Pasquet, fils aîné de Pierre, avocat du Présidial. (Yves Pierron : article sur Rochebertier, commune de Vilhonneur).
c) Françoise, baptisée à Notre-Dame de La Rochefoucauld le 16 juillet 1584.
d) Jean, baptisé à Notre-Dame de La Rochefoucauld le 7 octobre 1585. Il décéda en bas-âge.
e) Marie, baptisée à Notre-Dame de La Rochefoucauld le 10 janvier 1587.
Elle épousa en premières noces par contrat du 9 septembre 1608, passé devant Mathieu, notaire à La Rochefoucauld, Guillaume d'Escravayat, écuyer, seigneur de Monteulh, en présence de ses père et mère, de Pierre LÉRIGET, d'autre Pierre LÉRIGET, assesseur du comté de La Rochefoucauld, et d'Abraham LÉRIGET.
Elle eut en dot 6000 livres. (Chérin 73 - Escravayat).
Guillaume d'Escravayat fit son testament à la Forge de Busserolle, en Périgord, le 10 novembre 1615, devant Morellet, notaire royal. (Note du comte de Saint-Saud).
Marie épousa en secondes noces Salomon Thibaud, écuyer, seigneur de Plas. Elle en était veuve le 10 décembre 1647, date à laquelle elle assista au contrat de mariage de son fils Jean Thibaud, écuyer, seigneur de Plas, avec Barbe d'Escravayat, fille de Jean, écuyer, seigneur de la Boissière. (Chérin, 73).
f) Anne, baptisée à Notre-Dame de La Rochefoucauld le Ier novembre 1588.
Elle épousa avant 1612, André Préverauld, sieur des Défends, capitaine du château de Montignac.
Elle décéda à Verteuil et fut inhumée dans l'église des Cordeliers de cette ville, où l'on pouvait y lire son épitaphe. (Gourveille et sa famille, page 166).
4) Pierre, qui suit.

III) LÉRIGET Pierre, marchand, bourgeois de La Rochefoucauld.
Il épousa en 1582 Louise Thuet, fille de Pierre et de Julienne Moulin.
Il décéda le 12 août 1610 et fut inhumé le même jour en l'église Notre-Dame. Louise Thuet décéda le 30 janvier 1616 et fut inhumée près de son mari.
De cette union étaient nés :
  1) Jean, né le 13 octobre 1583 et baptisé le lendemain.
Il reçut le surplis et la robe rouge le jour des Rameaux 1596, fut tonsuré la même année et nommé chanoine et archiprêtre de Saint-Projet et de Saint-Pierre de la Basse-Ville le 15 mai de l'année suivante.
Il dit sa première messe le 21 décembre 1602.
Il décéda le 21 novembre 1634, étant curé de Bunzac.
2) Roch, qui suit.
3) Jeanne, née le Ier octobre 1588, et baptisée le surlendemain.
Elle épousa Elie Boutaud, praticien, et décéda le 14 février 1613, âgée de 24 ans. Elle fut inhumée dans l'église Notre-Dame.
4) Pierre, né et baptisé le 24 janvier 1591.
Il fut envoyé au collège de Montargent (Montaigu ?) à Paris, le 9 mars 1605, et devint chanoine du chapitre de La Rochefoucauld, puis archiprêtre de Saint-Projet.
Il décéda le 11 avril 1617, âgé de 25 ans, et fut inhumé dans l'église collégiale, en présence du chapitre.
5) Antoine, qui fera la branche de la Taillandière.
6) Simon, né et baptisé le 25 février 1595.
Il décéda à deux ans le jour de la Saint-Barnabé.
7) autre Jeanne, dite la jeune, née le 6 mars 1598, et baptisée le lendemain.
8) Marie, née le 13 août 1600, et baptisée le 15.
Elle épousa Jacques Séchères, sieur de Montauban.
9) autre Jean, qui fera la branche de Larchier.

IV) LÉRIGET Roch (parfois appelé Jean), sieur de la Faye (Taponnat et Fleurignac).
Il épousa en 1615 Marie Dulignon.
Il décéda le 16 décembre 1648, ayant eu pour enfants :
  1) Jean, né le 18 octobre 1615 et baptisé le 25.
Volontaire dans l'armée navale commandée par le maréchal de Richelieu (Gourville et sa famille), il reçut le 4 septembre 1649, un certificat du duc de Richelieu attestant qu'il avait servi fidèlement et s'était distingué au siège de Naples (Carrés de d'Hozier, 381 - LÉRIGET).
Il passa dans le régiment de Coudray-Montpensier, et prit part au siège d'Ypres, à la bataille de Lens, et au siège de Furnes.
Nommé lieutenant au régiment d'Humières (1654-1656), il fut fait prisonnier au siège d'Arras, puis servit aux sièges de Landrecies, Condé, et Valenciennes.
Il fut capitaine au régiment de Picardie, le 18 février 1660.
Ce fut probablement lui qui fut inhumé dans l'église collégiale de La Rochefoucauld le Ier novembre 1680.
2) Hélie, né le 25 janvier 1617 et baptisé le 29.
Il fut procureur fiscal de La Rochefoucauld.
Le 9 août 1643, il épousa par contrat passé devant Imbert, notaire, Jeanne Degorces, fille de Jean, marchand, et Jeanne de Poutignac.
Il fut inhumé à Notre-Dame, le 13 juillet 1675, ayant eu un fils :
  a) Jean, qui épousa le 4 juillet 1680, Françoise de Garoste, fille de Pierre, sieur de Fontclaire et du Roulle, et d'Anne Héraud de Gourville.
3) Pierre, qui suit.
4) Marie, née le 18 janvier 1623, et baptisée le surlendemain.
Elle épousa en premières noces Jean de Villemandy, apothicaire, puis en secondes noces François de Casemajour.
Elle fut inhumée à Notre-Dame le 13 juillet 1674.
5) autre Jean, écuyer, seigneur de la Faye et de Lavaure (Les Pins), né le 14 avril 1626, et baptisé le surlendemain.
Il fut d'abord mousquetaire du roi, puis exempt des gardes du Prince de Conti en 1653.
Fait prisonnier à Bruxelles en 1658, il devint ensuite capitaine des gardes de Jean Casimir, roi de Pologne, le 25 octobre 1669.
Il servit en qualité d'aide de camp de Louis de Bourbon, prince de Condé, en Flandres et en Hollande. Il fut ensuite gouverneur de Montuel, en Bresse (Gourville et sa famille).
Il démissionna en faveur de son neveu François Héraud de Gourville, mais obtint du roi le 23 mai 1689, une commission pour en continuer l'exercice (Carré de d'Hozier, 381 - LÉRIGET).
Il épousa en premières noces Marguerite Héraud, fille de Pierre, sieur de Gourville, et de Souveraine Mesturas, par contrat passé devant Desaunières, notaire, le 28 novembre 1649.
De cette union naquit :
  a) Hélie, écuyer, seigneur de Lavaure, qui décéda le 13 août 1684, âgé de 34 ans.
Jean épousa en secondes noces le 23 février 1683, Marie de La Fosse, fille de Jacques, écuyer, conseiller du roi en ses conseils d'état et privé, et de Geneviève La Marquain. Elle lui apporta les terres de Thys, Neuville et Houdisy, en Champagne.
Il décéda à Paris, le 11 octobre 1709, et fut inhumé le lendemain à Saint-Sulpice, âgé de 87 ans, en présence de Jean Elie LÉRIGET de La FAYE, capitaine aux gardes françaises, de Jean LÉRIGET de La FAYE, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, ses neveux, et de Pierre LÉRIGET de La Ménardière, receveur général des finances du Dauphiné, son cousin. (Registre de Saint-Sulpice).

V) LÉRIGET Pierre, écuyer, seigneur de La Faye, né et baptisé le 19 avril 1620.
Il fut bachelier et lecteur du duc de La Rochefoucauld, en 1659.
Grâce à la protection de Jean Héraud de Gourville, il devint en 1660 receveur des tailles en l'élection de Vienne, puis receveur général des finances du Dauphiné.
En 1680, il acheta une charge de secrétaire du roi.
Il décéda d'apoplexie vers 1693.
Il avait épousé à Vienne, le 6 octobre 1670, Anne Héraud, fille de feu Jean, bourgeois de Vienne, et d'Anne Durand, par contrat passé devant Point, notaire à Vienne. (Carré de d'Hozier, 381 - LÉRIGET).
De cette union naquirent :
  1) Jean Hélie, qui suit.
2) Jean François, chevalier, seigneur de la Faye, Varambon, Condé, Saint-Clair, Condrieux, etc., né en 1674.
Il fut gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, capitaine d'une compagnie de grenadiers en 1702 (Gourville et sa famille), puis secrétaire de la chambre et du cabinet du roi (Gazette de France, tome III, page 351).
Louis XIV le chargeât de missions diplomatiques, et fut envoyé extraordinaire au congrès d'Utrecht en 1713, puis au près de la République de Gênes le 30 décembre 1714. (Carré de d'Hozier, 381).
Il fut élu à l'Académie française le 16 mars 1630 (Gourville et sa famille).
Le 11 juillet 1731, il décéda à Paris, âgé de 57 ans, sans alliance (Gazette de France).
3) Jeanne, née en 1678, et qui épousa en premières noces le 19 août 1706 Antoine de Vescq, chevalier, seigneur de Dieulefit en Dauphiné. Il décéda en 1726, lui laissant ses biens.
Elle épousa en secondes noces François César de Moreton de Chabrillan, maréchal de camp, et testa en sa faveur le 19 octobre 1748, à condition qu'il portât ses noms et armes.
Elle vivait encore en 1750.
Elle légua 10000 livres à l'hôpital de Montélimar, à condition d'y recevoir 4 pauvres de ses terres. Cette clause n'ayant pas été respectée, déboucha sur un procès contre l'hôpital en 1775 (Gourville et sa famille).

VI) LÉRIGET Jean Hélie, chevalier, seigneur de la Faye, né à Vienne le 15 avril 1671.
Il fut d'abord mousquetaire du roi, puis enseigne au régiment des gardes françaises.
En 1700, il reçut un certificat de M. de Villars, attestant qu'il servait comme capitaine dans ce régiment, puis il eut le 2 janvier 1704, une commission de capitaine dans ce même régiment (Carré de d'Hozier, 381 - LÉRIGET).
Le 17 mars 1711, il reçut provisions de chevalier de Saint-Louis, en considération de ses services et de ses blessures (Impôts du sang, IV, page 89).
Il prit part aux combats d'Escrem, près d'Anvers, en 1703, et se distingua à celui de d'Oudenarde, aux sièges de Douai et du Quesnoy (Gourville et sa famille).
Par contrat du 16 avril 1708, passé l'agrément du roi, du dauphin, du duc de Bourgogne et du duc de Berry, il épousa au château de Versailles, et le 22 pour les autres parties, à Paris, devant Lange et Boscheron, notaires au Châtelet de Paris, Marie Le Gras, fille de François, chevalier, seigneur du Luart, conseiller du roi, et de Marie Martin, en présence de Jean LÉRIGET de LA FAYE, chevalier, gouverneur de Montuel, son oncle; de Jean Fançois LÉRIGET de La FAYE, chevalier, gentilhomme ordinaire du roi, et de Pierre LÉRIGET, écuyer, sieur de la Ménardie, receveur général du Dauphiné, son oncle.
Il reçut de son oncle Jean LÉRIGET, 98625 livres, plus 300 livres de rente (Carrés de d'Hozier, 381 - LÉRIGET).
Il fut élu membre de l'Académie des Sciences.
Il décéda à Paris le 20 avril 1718 (Gourville et sa famille, Dossiers Bleus, 330 - Le Gras; et Impôt du Sang IV page 89).
Marie Le Gras décéda en 1724, âgée de 34 ans.
Ils n'eurent qu'un fils unique :

VII) LÉRIGET Jean François, dit le marquis de La Faye, seigneur de Condé, Saconay, Courthiesy, Beaune, Selles, etc., né le 6 août 1712, et baptisé le surlendemain.
Il fut conseiller du roi, secrétaire du cabinet de Sa Majesté, capitaine de dragons (Gourville et sa famille), puis colonel du régiment Royal Comtois, chevalier de Saint-Louis (Impot du Sang, IV, page 89).
Etant capitaine au régiment de Condé Dragons, il épousa à Montélimar, par contrat du 24 août 1739, passé par Jean François Combe, notaire, Marguerite Charlotte Pape de Saint-Auban, fille de Guy Antoine, chevalier, marquis de Saint-Auban, et de Marie Charlotte du Puy Montbrun (Carrés de d'Hozier). L'aïeule de celle-ci lui avait donné 4000 livres, son frère lui en donna 30000 et sa mère 8000. De plus Olympe Mabille de Durand de Pont-Aujard, marquise de Rousset, donna 25000 livres à la future et 6000 au futur (Gourville et sa famille).
Jean François décéda le 22 mai 1747, à Gênes, des suites des blessures reçues le 21 à l'attaque du village de Rivaola (Impôt du Sang), alias Rivarda. (Gazette de France, IV page 351).
De son union étaient nées deux filles :
  1) Jeanne Hippolyte Charlotte Marie, née le 4 août 1740.
Elle fut inhumée le 20 février 1755, âgée de 15 ans, dans l'église du couvent du Saint-Sépulchre de Bellechasse, à Paris (Pièces Originales : 1689 - LÉRIGET).
2) Françoise Hippolyte, qui épousa en 1758 Henri François Charles de La Tour du Pin, marquis de Lachau Montauban (Gourville et sa famille).
En 1770, étant séparée de son mari, elle rendit hommage pour le fief des Loges (Archives de l'Indre et Loire), puis fit un aveu et dénombrement pour la même seigneurie, au roi, à cause de son château de Montrichard et sa baronnie de Saint-Calais.
Interdite en 1788, elle décéda au château de Condé en Brie, en 1814. (Gourville et sa famille).

Branche de la TAILLANDIÈRE (Taponnat) :
- LÉRIGET Jean, était sieur de la Bourdelière (Taponnat) à la fin du XVIème siècle.
Par alliance avec les LÉRIGET, la famille huguenote Marentin hérita de la Bourdelière au XVIIème siècle, ainsi que trois métairies rattachées à cette terre. (Jacky Merle : article sur la Bourdelière de Taponnat).

IV) LÉRIGET Antoine, sieur de la Taillandière (Taponnat), né le Ier septembre 1593, et baptisé le lendemain.
Il épousa en premières noces vers 1618 Suzanne Chazeaud, qui lui donna pour enfants :
  1) Louise, née le 11 avril 1619, baptisée le lendemain à La Rochefoucauld.
2) Jeanne, baptisée à Taponnat le 7 janvier 1622.
Elle décéda sans alliance âgée de 23 ans.
3) Jean, né le 11 décembre 1624, baptisé le lendemain.
Antoine épousa en seconde noces vers 1630 Andrée Mesturas, veuve de Pol Le Sueur, et fille de N., sieur de la Plante (Saint-Claud).
Il décéda en juillet 1645 (Gourville et sa famille).
De cette seconde union étaient nés :
  4) Paul, sieur de la Plante, demeurant au village de Chez Chadiat (Saint-Claud).
Il épousa en premières noces le 20 juillet 1653, par contrat reçu par Dufouilloux, notaire, Jacquette Boisdin, fille de Jacques et de Marie Moreau.
Paul épousa en secondes noces le 2 septembre 1666, par contrat passé par Grassin, notaire, Mauricette du Souchet, fille de Jean, sieur du Bourg, et de Marguerite Delavalade, de Montbron.
Il serait l'auteur d'une branche passée en Amérique du Nord et qui subsisterait toujours de nos jours.
5) Antoine, baptisé à Saint-Claud, le 18 janvier 1632.
6) autre Jean, qui suit.
7) autre Jeanne, baptisée à La Rochefoucauld le 2 avril 1636.
Elle vécut plus tard à Lussac, chez son demi-frère, et reçut d'Héraud de Gourville un legs de 300 livres.
8) autre Louise, qui vivait en 1664 (Gourville et sa famille).

V) LÉRIGET Jean, sieur de la Taillandière (en 1689), et de Larchier.
Il fut garde des eaux et forêts de la Braconne.
Par contrat passé par Ferrand, notaire à Agris, il épousa Marie Alanore, fille de feu Nicolas, garde des eaux et forêts d'Angoumois, et de Gervaise Gervais (Archives de la Charente).
Héraud de Gourville, dans son testament, lui légua 300 livres.
Il eut pour enfants :
  1) Marie Anne, qui resta sans alliance.
2) Marguerite, qui épousa Jean Boissier, sieur de Laubespin.
3) Marie, qui épousa Hélie Boissier, sieur de la Fayolle, maître apothicaire d'Agris, veuf de Jeanne Germond (Gourville et sa famille).
En 1727, ils partagèrent devant Gervais, notaire à Agris, avec Roch Boissier, fils de Jeanne Germond, plusieurs fonds dépendant de la succession de celle-ci (Archives de la Charente).
4) Jean, qui suit.

VI) LÉRIGET Jean, sieur de la Taillandière et de Larchier.
Il partagea avec ses sœurs et ses beaux-frères en 1705, devant Gervais, notaire à Agris, les successions de ses père et mère. Dans cet acte, il était dit "absent au service du roi" (Archives de la Charente).
Il épousa Françoise Boissier.
En 1711, devant Dubournois, notaire à Agris, il vendit avec sa femme, une pièce de terre au lieu appelé le Bandiat.
En 1717, il vendit devant Gervais, notaire, un lopin de terre au pont de Vaures, paroisse de Rivières, mouvant de la seigneurie de Caillères.
Le 20 septembre 1717, il acheta d'Antoine de Gorce, sieur de Recouts, la métairie de la Taillandière, qui appartenait à defunte dame Jeanne de Gorce. (Jacky Merle : article sur la Tailladière de Taponnat).
En 1719, toujours avec sa femme, il vendit une petite maison sise au village de Puisaguet, paroisse d'Agris.
Il vendit encore en 1722, devant Dubournois, notaire à Agris, à François Boissier, sergent, une pièce de terre labourable sur le chemin de La Rochefoucauld (Archives de la Charente).
Il semble qu'il eut pour enfant :
  1) Jean, sieur de la Taillandière.
Il épousa Anne Boissier, par contrat passé en 1749 devant Renaud, notaire à Agris (Archives de la Charente).
En 1741 ?, il céda à Pierre Hubert de Devezeau une créance de 100 livres sur le sieur Jacques Mayou (Archives de la Charente).

Branche de LARCHIER et de la MÉNARDIE :
IV) LÉRIGET Jean, sieur de Larchier.
Il épousa en premières noces le 7 juin 1634, par contrat passé par Rivet, notaire, Isabeau Séchères (Séchière), fille de feu Léonard, sieur de Montauban, et d'Antoinette Braden.
Elle décéda le 20 janvier 1645.
De cette union naquirent :
  1) Louise, née le 15 juin 1635, et baptisée le Ier juillet.
Elle épousa Philippe Chapiteau, procureur fiscal du duché de La Rochefoucauld.
Elle fut inhumée à Notre-Dame de La Rochefoucauld le 7 juillet 1764.
2) autre Louise, née et baptisée le 15 novembre.
Elle décéda le 27 novembre 1636.
3) Jacques, né le 4 octobre 1639, baptisé le 23.
Il décéda âgé de 3 ans.
4) Jean, né le 18 octobre 1640 et baptisé le 28.
Il fut procureur fiscal de La Rochefoucauld, et épousa par contrat du 28 décembre 1669, passé devant Grassin, notaire, Andrée Pradeau, fille de Jean et de Marie de La Mothe.
Il décéda en 1683, sans laisser de postérité.
5) Jacquette, née le 25 mai 1642 et baptisée le 8 juin.
Elle décéda âgée de 8 mois.
6) Samuel, né le Ier novembre 1643, baptisé le 24.
Il décéda âgé de 13 ans.
Jean épousa en secondes noces le 13 septembre 1645, par contrat passé devant Desaunières, notaire, Catherine Martelot, fille de feu Claude, archer des gardes du corps du roi, et de Marie de Rançon.
Il décéda le 20 avril 1680, âgé de 75 ans, après avoir été opéré de la pierre (de tête, censée guérir la folie).
Catherine Martelot décéda beaucoup plus tard, en 1706.
De cette seconde union étaient nés :
 

7) autre Jean, né le 21 juillet 1646, baptisé le 9 septembre.
Il décéda en 1656.
8) Anne, née le 14 février 1648, baptisée le surlendemain.
Elle décéda en 1713, sans alliance.
9) Antoine, né le 8 juillet 1651, baptisé le lendemain.
Il décéda en bas-âge.
10) Claude, né le 12 avril 1652, baptisé le lendemain.
Il décéda âgé de 14 ans.
11) Pierre, sieur de la Ménardière (Yvrac et Malleyrand), né et baptisé le 21 janvier 1653.
Il fut conseiller du roi, receveur général des finances, successeur en cet office de son cousin, Pierre LÉRIGET de La FAYE.
Il décéda d'apoplexie le 5 février 1719, en son hôtel de Paris.
Il avait fait son testament le 29 janvier 1718, devant Lorimier, notaire à Paris (Pièces Originales 1689 LÉRIGET).
Sa succession, très embrouillée, donna lieu à un très long procès (Gourville et sa famille). Elle donna encore lieu le 21 juin 1767, à une transaction entre sa petite-nièce Anne LÉRIGET, et son neveu par alliance Pierre Pasquet, sieur de Lartige (Archives de la Charente).
12) Catherine, née le 3 et baptisée le 16 juin 1655.
13) autre Jean, qui suit.
14) Renée, née et baptisée le 12 février 1659.
Elle décéda âgée de 8 ans.
15) Jeanne, née le 22 juillet 1660, baptisée le lendemain.
Elle épousa par contrat passé devant Chenevière, notaire à La Rochefoucauld, le 21 janvier 1710, Léonard Lambert, sieur des Gaschets. Son frère Pierre, receveur général des finances du Dauphiné, lui donna une dot de 10000 livres, et par son testament, la fit sa légataire universelle avec Jean Daniel LÉRIGET, sieur du Vernay, son neveu.
Elle fit son testament le 11 mars 1742, demandant à être inhumée aux Cordeliers d'Angoulême, et faisant sa nièce Anne Daymard, femme de François Pasquet, sieur de Lartige, sa légataire universelle, devant Caillaud, notaire à Angoulême (Archives de la Charente).
16) Françoise, née en 1661.
Elle épousa le Ier mars 1687, par contrat passé par Col, notaire, Antoine Daymard, praticien (Gourville et sa famille).
Ils étaient décédés avant le 20 mars 1776, date du contrat de mariage de leur fille Anne, avec François Pasquet, sieur de Lartige, passé devant Jeheu, notaire à Angoulême (Archives de la Charente).


V) LÉRIGET Jean, sieur de Larchier et de la Ménardie, né et baptisé le Ier mai 1656.
Il épousa le 6 août 1680, en l'église Notre-Dame de La Rochefoucauld, Catherine Marthelot. (renseignements Antoine DORCIER)
Il décéda le 15 avril 1685, jour des Rameaux, ne laissant qu'un fils unique, qui suit.

VI) LÉRIGET Jean Daniel, sieur du Vernay et de Larchier.
Il fut conseiller du roi, et maire perpétuel de La Rochefoucauld.
Il épousa par contrat du 29 avril 1707, passé par Grassin (notaire de La Rochefoucauld), Anne Rossignol, fille de Louis, écuyer, seigneur de Grand-Champ, et d'Anne Plument (Gourville et sa famille).
Le 11 janvier 1715, il acquit de Louis Rossignol, écuyer, seigneur de Suaux, pour 760 livres, la métairie de Libourne, et celle de Chez Rondelet, sises des paroisses de Saint-Projet, Saint-Constant et Rivières, devant Jeheu, notaire à Angoulême (Archives de la Charente).
Il décéda à Paris le 21 janvier 1726, ayant eu pour enfants :
  1) Anne, (dite fille légitime de parents non connus), qui épousa Jean Félix (alias Phélix), sieur des Houlières. (Mariage religieux célébré le samedi 7 février 1739, au Bourdeix).
Ils habitèrent au Rapy (Le Bourdeix).
Veuve, elle transigea le 21 juin 1767, avec Anne Daymard, veuve de François Pasquet, écuyer, sieur de Lartige, et autres, au sujet de la succession de Pierre LÉRIGET, sieur de la Ménardie, receveur général des finances du Dauphiné, son grand oncle, devant Caillaud, notaire à Angoulême (archives de la Charente).
Elle décéda après 1787.
Ils eurent 4 enfants :
  1) Françoise, née en 1739.
2) Thibaud, né en 1741.
3) François René, né en 1743.
4) Madeleine, née le 22 septembre 1745 au Bourdeix (Dordogne). Elle épousa en premières noces le 18 Messidor An IX à Taponnat Fleurignac Antoine Bleynie, menuisier, fils de Léonard et de Marie Jarrige. Ils n'eurent pas d'enfants.
Elle épousa en secondes noces Jean André Rossignol, bourgeois, receveur des droits d'entrées et des droits réunis de la ville de La Rochefoucauld. Ils n'eurent pas d'enfants non plus.
(Notes envoyées par M. Antoine DORCIER).
2) autre Anne, qui épousa Joseph Favraud.
3) N., garçon.
4) N., garçon.
5) N. garçon.
6) N., garçon.
7) N., garçon.
Ces 5 garçons furent émancipés en 1735, mais leurs destinées sont inconnues. (Gourville et sa famille).

Branche de CLAUROZE : (sans jonction)
Cette branche se trouvait d'abord à Montbron, puis s'en alla en Poitou, à Parthenay et à Poitiers.
Elle a peut-être une origine commune avec les LÉRIGET de La Rochefoucauld, mais aucune jonction n'a été retrouvée.
blason de Louis Lériget
D'azur à un chevron ondé d'argent.
(Louis LÉRIGET, procureur d'office à Montbron).
(D'Hozier, généralité de Limoges).

Noms isolés :
- LÉRIGET Jean, alias François, sieur de la Combe à l'abbé, juge assesseur de la ville de Montbron.
Il reçut le 8 septembre 1752, de Nicolas Dubus, prêtre, prieur curé de Saint-Etienne de Montignac et autres, transport de droits héréditaires, devant Caillaud, notaire à Angoulême (Archives de la Charente).
Le 23 janvier 1758, il passa devant le même notaire, un accord avec Jean Baptiste Marchais, prêtre, curé d'Yvrac, au sujet de la jouissance d'un jardin à Yvrac (Archives de la Charente).

- LÉRIGET Etienne, avocat en Parlement, procureur d'office de la châtellenie de Montbron.
Il fut nommé administrateur des pauvres de la paroisse de Marillac, par ordonnance du lieutenant général de l'Angoumois, du 17 janvier 1755 (Barraud, notaire à Angoulême; Archives de la Charente).

- LÉRIGET Jean, sieur de la Serve, notaire et procureur du comté de Montbron.
Il épousa Marie Bignot.
Il était décédé avant le 23 juin 1758, date du contrat d'ingression de sa fille Marie, à l'Union Chrétienne d'Angoulême, passé devant Caillaud, notaire de cette ville (Archives de la Charente).
  1) Marie.
Est-celle qui fut nommée le 15 mars 1820 assistante de la supérieure de l'Union Chrétienne de Poitiers ? (Histoire de l'Union Chrétienne de Fontenay, page 253).
Elle décéda à Poitiers le 17 janvier 1829, âgée de 88 ans (Etat Civil Poitiers).

- LÉRIGET Anne, qui épousa Jean Baptiste Devars, né en 1853, avocat, qui se fixa à Montbron (Abbé Chevalier, Un sac plein de vieux papiers, page 267).

- LÉRIGET Jean, ancien procureur fiscal du comté de Montbron.
Il épousa Anne LÉRIGET et demeurait à Orgedeuil.
Ils souscrivirent le 30 juin 1761, devant Bernard, notaire à Angoulême, une obligation de 1292 livres au profit des pauvres de la paroisse de Marillac (Archives de la Charente).

- LÉRIGET de CLAUROZE N., était notaire à Ussel (Corrèze) en 1829 (Almanach Royal 1829, page 436).

Première branche de CLAUROZE :
I) LÉRIGET N., eut trois enfants :
  1) N., qui suit.
2) N., qui fut greffier.
3) Joseph, sieur du Rouy (Notes de famille).
Le 12 mars 1714, demeurant à Montbron, il acquit, après licitation, la métairie de Puybon, paroisse de Montbron, dont il avait droit au tiers de la valeur, devant Audouin, notaire à Angoulême (Archives de la Charente).

II) LÉRIGET N., sieur du Bourneau.
Il épousa N. Barraud, qui lui donna pour enfants ;
  1) Jean, qui suit.
2) Joseph, sieur des Pervilles, ou Espervilles.
Il épousa Marie LÉRIGET, et avec elle, reçut donation entre vifs, le 4 janvier 1752, devant Caillaud, notaire à Angoulême, de Michel Fromentin, sieur des Bouchauds, d'une maison à Angoulême, paroisse Notre-Dame de Beaulieu, dans l'enclos des Cordeliers (Archives de la Charente).
Le 14 septembre 1767, âgé de 59 ans et demeurant à Montbron, il fut assigné pour l'érection de la terre de Montbron en comté, en faveur d'Adrien Alexandre Chérade de Montbron, chevalier, seigneur de Montbron (Société Archéologique de la Charente, XI, 1876).
Il fut présent le 13 juillet 1780, au contrat de mariage de Pierre Juzaud, veuf de Mauricette LÉRIGET, avec Elisabeth Blanchon, veuve de Pierre LÉRIGET de CLOROZE (Notes de famille).
De son union avec Marie LÉRIGET naquirent 4 enfants.
3) Rolland, qui épousa N. Lamagnon.
4) Pierre, qui épousa N. poullard, qui lui donna :
  a) N., fille, qui épousa N. Marvaud.

III) LÉRIGET Jean, sieur de Clauroze.
Il fut notaire et procureur au comté de Montbron.
Le 20 juin 1733, il épousa Jeanne Gillebert.
Ils étaient décédés avant le 25 juin 1769, date du partage de leurs successions entre leurs enfants (Notes de famille), qui étaient :
  1) N., qui épousa N. Chapelle.
2) Pierre, qui d'une alliance inconnue eut plusieurs enfants.
3) autre Pierre, qui suit.
4) Jean, notaire et procureur à Montbron.
Il épousa Marie Amable Victoire Duchesne, qui lui donna pour enfant :
  a) Antoine, baptisé à Montbron le 15 juin 1773. Il eut pour marraine Mauricette LÉRIGET (Registres).
5) Marguerite, qui épousa Pierre Juzeau, sieur du Bouchet.
Elle était décédée avant le 13 juillet 1780, date du second mariage de son mari avec Elisabeth Blanchon, veuve de Pierre LÉRIGET, son frère.
6) Mauricette, présente le 13 juillet 1780 au contrat de mariage de Pierre Juzeau et d'Elisabeth Blanchon.

IV) LÉRIGET Pierre, sieur de Clauroze, né le 18 mars 1734. Il eut pour parrain Pierre LÉRIGET, sieur de la Boissière (Notes de famille).
Il fut notaire et procureur au comté de Montbron.
Ce fut probablement lui qui vers 1750, exposa l'état déplorable dans lequel se trouvait son domaine, situé dans un pays aride et laissé en friche, faute de bestiaux pour le cultiver (Archives de la Charente) - Intendance de Limoges).
Il épousa par contrat du 11 juillet 1763, passé devant Jardin, notaire, Elisabeth Blanchon, fille de Louis, sieur des Brousses, et de Marthe Barillaud, en présence de Jean LÉRIGET, son frère, Pierre Juzeau, son beau-frère, Marguerite et Mauricette LÉRIGET, ses sœurs, et de Marie LÉRIGET, épouse du sieur de LÉRIGET, sieur des Perrières ?, sa tante. (Notes de famille).
Il décéda le 2 mai 1765, étant alors agent du conservateur des hypothèques de Parthenay.
Sa veuve se remaria le 13 juillet 1780, avec Pierre Juzeau, son beau-frère.
De leur union était né :

V) LÉRIGET Jean Baptiste, né le 4 juin 1764, à Montbron.
Il alla s'installer à Parthenay où il devint feudiste et praticien.
Il y épousa, paroisse Saint-Jean, le 10 mai 1791, Madeleine Radégonde Cornuau, fille de Jean François, procureur au siège de cette ville, et de Jeanne Radégonde Bonnet (Registres).
En 1791, il fut membre de la Société des Amis de la Constitution, puis en 1794, membre du directoire du district de Parthenay (Histoire de Parthenay, page 354 et 364).
Il fut juge du canton de ? en 1795 (Notes de famille).
Plus tard, il partit s'installer à Poitiers et y devint notaire, le 27 septembre 1811, à la place d'Alexandre Fradin, démissionnaire.
Il démissionna lui-même en faveur de son fils, Jean Joseph Léon, le 27 juin 1821 (Affiches de Poitiers, 26 juillet 1821).
Il eut pour enfants :
  1) Euphrosime, née à Parthenay et baptisée en l'église Saint-Jean de cette ville le 10 février 1792 (Registres).
2) Jean Joseph Léon, qui suit.
3) Armand Samuel, qui fera la première branche cadette de Clauroze.
4) Jean Baptiste Amédée, qui fera la seconde branche cadette de Clauroze.
5) Marie Olympe, qui devint religieuse du Sacré-Cœur.
Elle décéda à Poitiers.
6) Marie Anne Aminthe, dite Elise, qui fut également religieuse du Sacré-Cœur de Poitiers, puis à Laval et à Metz, où elle décéda.
7) Pierre Flavien, né à Poitiers le 8 février 1806 (Etat Civil).
8) Marie Antoine, qui fera la troisième branche cadette de Clauroze.
9) Marie Sydonie, née à Poitiers le 27 juillet 1812.
Elle épousa à Poitiers le 25 avril 1831, Louis Marie Lévesque du Rostu, en présence de Jean Baptiste Amédée LÉRIGET, son frère.
Elle décéda à Nantes, le 5 juin 1892.

VI) LÉRIGET Jean Joseph Léon, né à Parthenay le 30 novembre 1796.
Il fut notaire à Poitiers, en remplacement de son père, démissionnaire en sa faveur.
Il épousa à Poitiers, par contrat du 7 janvier 1818, reçu par Gras, notaire, Marie Céleste Aimée Couturier, fille de Jacques Louis, greffier de la cour d'assises de Poitiers, et de Marie Céleste Aimée Gauthier.
De cette union naquirent :
  1) Louis Joseph Auguste, né le 3 avril 1819 (Etat Civil).
Il était encore vivant en 1890.
2) Paul Joseph Henri, qui suit.
3) Marie Joséphine Léonie, née le 13 juin 1826.
Elle décéda le 5 juin 1890 (Faire-part).
4) Marie Augustine Gabrielle, née en 1828.
Elle décéda en 1840.
5) Marie Stéphanie Noémie, née le 12 janvier 1830.
Elle décéda le 20 décembre 1897, sans alliance.
6) Marie Joseph Benjamin, né le 12 mai 1832.
Il fut employé à la préfecture de la Vienne, et décéda à Poitiers le 5 septembre 1915, sans alliance.
7) Louis Evariste, né le Ier novembre 1833.
Il décéda à Poitiers le 20 mai 1902, sans alliance (Semaine religieuse de Poitiers).

D'après des notes de la famille, Jean Joseph Léon LÉRIGET aurait eu en outre :
8)
Elise.
9) Fanny.
10) Samuel.
11) Clémentine.
12) Amélie.
13) autre Clémentine.
14) Antonine.

VII) LÉRIGET Paul Joseph Henri, né le 2 septembre 1824.
Il fut économe des hospices de Poitiers.
Le 15 juillet 1853, il épousa sa cousine Sydonie Radégonde Lévesque du Rostu, fille de Louis Marie et de Marie Sydonie LÉRIGET.
Il décéda le 23 avril 1903 (Etat Civil de Poitiers).
De son union étaient nés :
  1) Marie Radégonde Gabrielle Henriette, née le 13 mars 1856.
Elle décéda le 5 février 1917, sans alliance (Semaine religieuse de Poitiers).
2) Joseph Léon Emile, né le 23 mars 1859 (Note de M. Poulard du Palais).
Il fut chef de bureau à l'administration des fiances.
3) Louis Marie Fanny, né le 7 juillet 1861.
Il décéda le 20 juin 1870 (Etat civil de Poitiers).

Première branche cadette de CLAUROZE :
VI) LÉRIGET Armand Samuel, né le 18 novembre 1799.
Il épousa en 1823 Elisabeth Blanchon de La Serve.
Il décéda le 27 juin 1888, ayant eu pour enfants :
  1) Elisabeth Marie Geneviève, dite Elise, née le 31 mai 1826.
Elle épousa Pierre Amédée Brouillet, directeur de l'école régionale des Beaux-Arts et conservateur des musées de Poitiers.
Elle décéda à Poitiers le 17 juin 1897 (Etat civil de Poitiers).
2) Fanny, qui décéda jeune.
3) Antoine Samuel, qui suit.
4) Antoinette, qui épousa N. Gommot, employé aux chemins de fer.

VII) LÉRIGET Antoine Samuel, né en 1829.
Il fut clerc de notaire, et épousa en août 1863, Virginie Irma Martin-Desfontaines (qui décéda en 1874).
Lui-même décéda le 29 octobre 1896 (Courrier de la Vienne), laissant pour enfants :
  1) Samuel Henri.
2) Paul, sur lequel il n'y a aucun renseignement.
3) Marie Elisabeth Caroline, née le 17 février 1868.
Elle épousa Léon Marius Berthaume, sous-chef de bureau à la préfecture, avant le 23 février 1908, date de la naissance d'une fille (Etat civil de Poitiers).

Seconde branche cadette de CLAUROZE :
VI) LÉRIGET Jean Baptiste Amédée, né le Ier mars 1804.
Il fut artiste peintre à Fontenay Le Comte.
Il épousa le 25 avril 1831 à Poitiers, en présence de son frère Jean Joseph Léon, Elisabeth Eustelle Zélina Bernard-Laqueraye, fille d'Honoré Jean Baptiste, propriétaire, et d'Eustelle Scholastique Pélagie Doret, sa seconde femme (Etat civil de Poitiers et Généalogie Bernard).
Il décéda le 31 octobre 1864 et sa veuve le 29 janvier 1894.
De leur union étaient nés :
  1) N., décédé âgé de quelques mois.
2) Amélie Marie Estelle, née le 20 avril 1833.
Elle épousa le 24 avril 1867, Emile Robin de Jugny.
3) Marie Délicie Clémentine, née en 1835.
Elle épousa le 9 avril 1863 Marie Paul Xavier Babin des Brétinières, docteur en médecine.
Elle décéda à Poitiers, étant veuve, le 2 novembre 1923 (Faire part et Semaine religieuse de Poitiers).
4) Antonine, encore vivante en 1890.

Troisième branche cadette de CLAUROZE :
VI) LÉRIGET de CLAUROZE Marie Antoine, né en 1810, propriétaire.
Il épousa le 6 janvier 1834 (les notes de famille disent 1843), Marie Anne Marguerite Aubrun, fille de N., propriétaire, au Bourg-Archambault (Vienne), et de N. Maisondieu.
Il décéda en juillet 1880, ayant eu pour enfants :
  1) Louis Marie Aimée, né au Bourg-Archambault le 26 novembre 1834.
Il fut parrain de son frère Paul Marie.
Il épousa le 22 juillet 1886 Marie Louise Fillaud, qui lui donna pour enfants :
  a) N., né en décembre 1887.
b) Louis Marie Edmond Raphaël, né en février 1890.
2) Marie, née à la Fouchardière (Sillars - Vienne), le 18 septembre 1836 (Registres).
Elle épousa vers 1860 N. Doussault.
3) Louis Hilaire Elie Dieudonné, qui suit.
4) Paul Marie, baptisé à Sillars le 20 août 1841. Il eut pour parrain son frère aîné Louis Marie Aimée, et pour marraine sa tante Marie Joséphine Léonie (Registres).
Il décéda à Alger en 1869.
5) Marie Henriette Elisabeth Amélie Rachel, née à Sillars vers 1842.
Elle décéda jeune.
6) Marie Antoine Joseph, né à Sillars le 3 octobre 1845.
Il fut prêtre le 24 octobre 1869, vicaire à Thouars et à Mirebeau, puis curé de Thollet en 1874, de Saint-André de Mirebeau en 1884 et de Romagne en 1890.
Il fut démissionnaire le 10 décembre 1901.
Il décéda à Montmorillon le 5 mars 1902, et fut inhumé le 5 (Semaine religieuse de Poitiers).

VII) LÉRIGET Louis Hilaire Elie Dieudonné, né à la Fouchardière le 11 décembre 1836.
Il épousa en 1869 Eléonore Maisondieu.
Il décéda le 22 mars 1888, ayant eu pour enfants :
  1) Paul, né vers 1871, sur lequel il n'y a pas de renseignements.
2) André, né vers 1877, sur lequel il n'y a pas de renseignements.

Branche de CHÂTEAU-GAILLARD et de GRANDBOIS (sans jonction) :
blason de Jean Lériget
D'azur à deux bandes ondées d'argent.
(Jean LÉRIGET, avocat à Ruffec).
(d'Hozier, blason affecté d'office).

Noms isolés :
- LÉRIGET Pierre, contrôleur.
Il fut cité dans un rôle des officiers des magasins à sel du Poitou, qui devait être remboursés, suivant l'édit du roi sur la suppression de la gabelle, du mois de septembre 1549 (Fond. Français - 18.153).

- LÉRIGET Jean, sieur de Château-Gaillard.
Il fut présent le 17 août 1631 au contrat de mariage de Pierre Martin, sieur de la Coste, avec Marguerite Tartas, passé devant Caillot, notaire à Ruffec (Un plein sac de vieux papiers, page 19).

- LÉRIGET François, avocat en parlement.
Il comparut le 7 mai 1644, avec Jean Gommard, ministre de Verteuil, devant les commissaires chargés d'informer des contraventions faites aux édits de Nantes (Archives Nationales).

- LÉRIGET de GRANDBOIS Dominique, écuyer.
Il fut avocat au Parlement de Paris et juge du point d'honneur.
Il épousa le 4 février 1783 Marie Henriette Hardy de Blanzay, fille de Louis, écuyer, seigneur d'Angle, et d'Elisabeth Marie Guérinet (Généalogie Hardy).
De cette union naquirent :
  1) Didier, qui décéda sans postérité.
2) Marie Jeanne Elisabeth, qui épousa N., marquis de Pereira, grand d'Espagne (Annuaire de la noblesse - 1874, page 231).

Filiation suivie :
I) LÉRIGET François, avocat en Parlement.
Il épousa Catherine Broussard, dont il eut au moins :

II) LÉRIGET Jean, avocat en Parlement.
Il demeurait à Ruffec, et épousa par contrat du 14 décembre 1686, passé devant Chalmot et Pelain, notaires à Chef-Boutonne (Deux-Sèvres), Marie Raveau, fille de feu Pierre, sieur de Linières, docteur en médecine, et de Marie Patraud (Minutes de notaires).
Le mariage religieux fut célébré le 16 en l'église de Javarsay (Chef-Boutonne)
Marie Raveau fut marraine à Loizé (Deux-Sèvres), le 5 octobre 1720 (Registres).
De leur union naquirent :
  1) Charles Jean, qui suit.
2) Marie, qui fut marraine à Chef-Boutonne le 25 juillet 1714 (Registres).

III) LÉRIGET Charles Jean, sieur de Grandbois.
Il fut avocat en Parlement, juge et sénéchal du marquisat de Ruffec (Pièces Originales 2622, de Saluces), subdélégué de l'intendant de Limoges (Registres de Bayers).
Il épousa Marie Desmoulins, vers 1717, et en eut pour enfants :
  1) Louis Gabriel Dominique, sieur du Breuil-Lériget (Londigny).
Il fut avocat en Parlement, juge sénéchal du marquisat de Bayers et Châteaurenaud, puis de Ruffec, et subdélégué de l'intendance de Limoges.
Le Ier avril 1769, il acheta des héritiers Broussard, le Breuil Broussard (ex Breuil Goulard) en Londigny. En 1771, il était dit demeurant en son logis, devenu le Breuil Lériget. (Bruno Sépulchre - article sur le Breuil Goulard de Londigny).
Il épousa Anne Marie Resnier, fille de Dominique, sieur des Ouches, fermier de la terre d'Aunac, et de Marie Trousseau.
De cette union naquirent :
  a) Antoinette Marie, qui âgée de 22 ans, épousa à Ruffec, le 29 janvier 1788, François de Mallebay, dit La Vigerie, écuyer, ancien gendarme du roi (Registres).
b) François Alexandre, né en 1758.
c) Antoinette, née à Bayers le 14 septembre 1760.
Elle épousa le 25 Floréal An X (15 mai 1802), à Poitiers, Jean Hilaire Prudence Constant, chevalier de Saint-Louis (Etat civil de Poitiers).
Elle décéda le 21 juin 1816.
2) François, sieur de Château-Gaillard.
Il fut garde du corps du roi, et capitaine de cavalerie.
Il épousa en 1760, Antoinette Marianne, fille d'Auguste, receveur général des tabacs à Angoulême, et d'Antoinette Tixeron.
Les 17 et 26 juin 1770, les enfants de ces derniers faisaient l'inventaire de la succession d'Auguste Marianne, devant Caillaud, notaire à Angoulême (Archives de la Charente).
Il fut parrain à La Faye le 30 mai 1762, et à Loizé (Deux-Sèvres) le 14 mai 1769 (Registres).
Etant chevalier de Saint-Louis, et ancien brigadier des gardes du corps, il demanda en 1768-1769, à jouir de l'exemption de la taille, en considération de ses longs services (Archives de la Haute-Vienne, Intendance de Limoges).
Ce fut probablement lui qui, étant colonel des dragons de Ruffec, signa à un baptême à Charroux (Registres).
De son mariage, il eut au moins :
  a) Antoine, qui était sous-lieutenant en 1778, et qui était sans doute à Saint-Domingue à cette date (Un plein sac de vieux papiers, page 128).
Il vivait encore en 1806.
3) Charles Jean Jacques, qui fut inhumé à Lussay (Deux-Sèvres), le 10 septembre 1734, âgé d'environ 16 ans. (Registres).
4) Alexandre François, qui suit.

IV LÉRIGET Alexandre François, écuyer, sieur de Grandbois et de la Chaussée.
Il fut garde du corps du roi, première compagnie, et capitaine de cavalerie.
Il habita dans une maison bordant l'ancienne enceinte, et en 1768, on pouvait y admirer autour de la salle, sur les murs, une tapisserie tendue représentant l'histoire d'Alexandre. (Bruno Sépulchre : article sur les remparts de Ruffec).
En 1772, il acheta de la famille Robert de Guignebourg, la terre de la Chaussée (Villegats). Il y habitait en 1775. (Bruno Sépulchre : article sur la Chaussée, commune de Villegats).
Il épousa en premières noces à Ruffec Marie Resnier.
De cette union naquit :
  1) Charles, qui suit.
Alexandre François épousa en secondes noces le 19 avril 1768, âgé de 44 ans, à Villegats, Marie Garnier de La Boissière, fille de Pierre, écuyer, sieur de la Boissière, et de feu Françoise des Moulins (Registres).
Il semble que ce fut lui qui, nommé le colonel de Ruffec, fut présent à un baptême à Charroux, le 16 mai 1790.
De sa seconde union naquit :
  2) Marie Anne, baptisée à Ruffec le 8 janvier 1769 (Registres).
Elle épousa à Ruffec le 8 février 1785, Etienne Athanase Jacques, sieur des Plans (La Faye).
Elle décéda aux Plans, le 17 février 1844, âgée de 74 ans (Faire part).

V) LÉRIGET de GRANDBOIS Charles.
Ce fut sans doute lui qui, nommé LÉRIGET de GRANDBOIS, capitaine de musique à Ruffec, fut présent à un baptême à Charroux, le 16 mai 1790 (Registres).
Il épousa à Ruffec le 24 juillet 1792, Françoise Brumauld de Montgazon, fille de Pierre, maire de Ruffec, et d'Hélène Chabot, sa seconde épouse (Registres).
Sa descendance, s'il en eut une, est inconnue.

Branche de CHÂTEAU-GAILLARD et des ROUCHÈRES (sans jonction) :
I) LÉRIGET N.
Il eut au moins deux fils :
  1) Pierre, qui suit.
2) Jean, sieur de Château-Gaillard.
Il fut parrain à Sauzé (Deux-Sèvres), le 17 août 1667 et le 30 octobre 1672 (Registres Protestants).
Il épousa Anne Lhomme, qui lui donna pour enfants :
  a) Marie, née le 10 et baptisée le 20 mai 1663.
Dans cet acte, la mère était nommée Anne Louseur.
b) Jean, né le 6 et baptisé le 12 août 1674.
Il eut pour marraine Catherine Broussard, probablement femme de François LÉRIGET).

II) LÉRIGET Pierre, sieur des Rouchères, alias des Rouchons.
Il épousa Marie Lhomme, et décéda avant avril 1704.
Ils avaient eu pour enfants :
 
1) François, qui suit.
2) Marie, qui épousa par contrat du 8 avril 1704, Charles Pandin, seigneur de Romefort.
Elle rendit aveu pour Biarge à l'abbaye de Charroux, le 4 février 1730, et étant veuve, en fit hommage par procureur, le 16 juin 1742 (Société Archéologique et Historique de la Charente, 1921, page XLI).
Est-ce elle qui le 27 septembre 1737, acheta Mouchedune (Bernac), de Jean de Lesmerie ? (Bruno Sépulchre - article sur Mouchedune (Bernac).
Elle fut marraine de Louis Pharamond Pandin, le 18 juin 1739 (Chroniques protestante de l'Angoumois, page 254).

III) LÉRIGET François, sieur des Rouchères.
Il était négociant à Cognac, et épousa Anne Bernelot, d'Estrades, paroisse de Verdille.
En 1725, conjointement avec Etienne Auger, aussi marchand, il fut en procès contre N. Albert, capitaine du navire "le Grand Girard", de Hambourg, au sujet des conditions du voyage de Hambourg à Marennes, aller et retour (Archives de la Charente-Inférieure - Amirauté de Saintonge).
Il décéda avant le 6 août 1760, date du mariage de sa fille Marie.
De son union avec Anne étaient nés :
  1) Marie Julie, alias Marie Anne, qui épousa à Cognac, en 1758, Jacques de La Porte aux Loups, chevalier, seigneur de l'Estrade, et par sa femme, du Maine Pichet. (Généalogie de La Porte aux Loups).
2) Marie, qui le 6 août 1760, épousa, au désert, Antoine Louis Bienvenu d'Auzy, écuyer, seigneur du Breuil et de Saint-Christophe, devant Gauvain, ministre de la R.P.R. (Archives des Deux-Sèvres - Registre protestant).
Elle fit son testament le 13 juillet 1762, mais vécut encore longtemps après (Généalogie d'Auzy).
3) Gaspard, qui suit.

IV) LÉRIGET Gaspard, sieur des Rouchères.
Il épousa Marie Louise Pyniot.
Il obtint le 26 mars 1774, un brevet royal pour lui et ses beaux-frères et belles-sœurs, demeurant tous à Cognac, leur permettant de vendre le terre et seigneurie de la Largère, de la valeur de 50000 livres, située en pays Thouarsais, élection de Fontenay Le Comte, indivise entre eux, et d'en employer le prix à l'augmentation de domaines plus à proximité (Société d'Emulation de la Vendée, 1878, page 236).
Ils vendirent la Largère le 12 décembre suivant, à Louis Rampillon pour 45000 livres.
Le 30 octobre 1787, ils partagèrent avec Marie Pandin, veuve de Louis César de Clervaux, chevalier, et plusieurs Pyniot, les biens de la succession d'Augustin de Clervaux, chevalier, seigneur de la Musse, leur oncle, devant Girard, notaire à Saint-Maixent. (Notes de famille).

- Beauchet-Filleau : Dictionnaires des familles de l'ancien Poitou.
- Bruno Sépulchre : articles sur Mouchedune (Bernac), le Breuil-Goulard (Londigny), Guignebourg (Londigny), Ruffec, la Chaussée (Villegats), dans Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente (Editions Bruno Sépulchre).
- Jacky Merle : articles sur la Côte (Rancogne), la Bourdelière (Taponnat), la Taillandière (Taponnat), dans
Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente (Editions Bruno Sépulchre).
- José Délias : article sur Russas (Saint-Adjutory), dans Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente (Editions Bruno Sépulchre).
- Yves Pierron : article sur Rochebertier (Vilhonneur), dans
Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente (Editions Bruno Sépulchre).
- Antoine DORCIER : renseignements généalogiques.
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